‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 132 sur 181 · Catéchisme, p. 264; Système, i · texte numérisé non relu

Catéchisme, p. 264; Système, i

un blâme public dans le temple de l'Humanité, enfin en prononçant sur lui, au nom du Grand Être, l'excommunication sociale pour toujours ou pour un temps déterminé. Ce dernier moyen de correction l'emporte de beaucoup sur tous les moyens connus jusqu'ici. Et comme le pouvoir spirituel du sacerdoce final et universel s'étend aussi loin que la religion positive elle-même, quelque riche et puissant que soit le coupable, il ne trouvera plus personne pour le servir. Il devra fuir à l'étranger, dans quelque contrée où la foi positiviste n'ait pas encore pénétré. Il finira par n y avoir plus aucune contrée de ce genre. — En outre, pour les fautes grossières, il reste toujours les lois existantes, bien que la puissance matérielle doive de plus en plus céder au pouvoir spirituel et moral.

n. — L'ordre social positiviste (a) Le sacerdoce i en est le principal organe

109. — L'aspirant au sacerdoce doit, à vingt huit ans, en recevant le sacrement de « destination », renoncer à tout pouvoir temporel et même à toute possession. La classe active doit nourrir la classe contemplative. Le traitement est fixé par le pouvoir temporel. Le sacerdoce

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