‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 174 sur 181 · VII. — APRÈS LA MORT d'aUG. COMTE · texte numérisé non relu

VII. — APRÈS LA MORT d'aUG. COMTE

presque in-extenso *. De leur côté, les positivistes orthodoxes attachèrent au procès une importance capitale en leur faveur ^. Ils se proposent de publier bientôt le texte des débats ainsi que toutes les pièces relatives au procès et qui n'ont pas encore paru dans le volume intitule : Testament d'Aug, Comte avec les docum^ents qui s'y rapportent, etc.

En réalité. Madame Comte ne gagnait rien à ce procès. Elle ne fit que mécontenter davantage les partisans de son mari qui, ne conservant désormais aucun égard pour elle, la représentèrent comme une nouvelle Xantippe et portèrent à la connaissance du public les torts de toute sa vie, les griefs qu'on lui reprochait dans sa conduite envers le philosophe, sans en excepter le secret contenu dans le « billet scellé » ^. — Laffitte, comme président des exécuteurs testamentaires, se trouvait en possession d'un double du Testament. D'autre part. Comte lui-même et l'école orthodoxe n'avaient, non plus, rien à gagner à un procès retentissant oii l'on se demandait tout d'abord si le philosophe avait été fou, combien

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