‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 33 sur 181 · Littré, Auq, Comte, p · texte numérisé non relu

Littré, Auq, Comte, p

m. — AUTRES ASPIRAT10^S DE COMTE A CETTE ÉPOQUE 7^

rai Lamoricière ^. Madame Comte ayant ensuite hérité d'une certaine somme d'argent, on put pourvoir aux nécessites les plus pressantes. La situation pourtant restait si difficile, que le souci de s'assurer le pain de chaque jour ne fut pas étranger à la composition de ses articles de journaux, ni môme à l'ouverture de son cours de philosophie. La libéralité de Ternaux le tira momentanément du besoin. Peu à peu, cependant , les affaires prirent meilleure tournure. En 1827, sur le conseil de ses amis, Comte alla habiter un autre quartier, au centre des collèges et des pensions. Grâce à l'influence de ces mômes amis, il eut bientôt un bon nombre d'élèves à qui il donnait des leçons de mathématiques. L'intervention de son ami Navier le fit d'abord nommer, en 1832, répétiteur à l'École polytechnique, avec un traitement de deux mille francs, puis, en 1837, examinateur à la môme Ecole avec plus de trois mille francs d'honoraires. Il y avait môme occupé momentanément, en 1836, une chaire de mathématiques, et c'est à cet enseignement que nous devons son Traité élémentaire de géomélrie analytique^. En outre, il était chargé du cours de mathématiques à l'institution Laville et recevait une rétribution

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