‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 34 sur 181 · Chez Duiiod, Paris mars · texte numérisé non relu

Chez Duiiod, Paris mars

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de trois mille francs. C'était donc annuellement un revenu de sept à dix mille francs.

29. — Vains efforts de Comte pour améliorer sa position. — Rapports tendus avec ses collègues. — Cependant, ces divers emplois n'avaient rien de stable. Pour s'assurer l'indépendance de ce côté, Comte tenta en divers sens des démarches pour lesquelles il avait peu de goût ; mais sa femme l'en pressait continuellement ; du moins il le lui reprocha plus tard et la Revue Occidentale l'affirme expressément*. Nous avons déjà parlé de sa tentative auprès de Guizot à propos de l'érection d'une chaire nouvelle dont il espérait devenir le titulaire. Il renouvela ses instances auprès d'un autre ministre de l'Instruction publique. Il sollicita aussi plusieurs fois les fonctions de professeur ordinaire à l'Ecole polytechnique et son admission à l'Académie des Sciences. Ces démarches du philosophe sont racontées en détail par Littré^ et par Robinet 3. En vue de sa candidature à l'Académie des Sciences, il avait composé un Mémoire sur la cosmogonie de Laplace^. Tous ses efforts demeurèrent inutiles, soit à cause de ses théories qui ne lui conciliaient point la faveur des classes dirigeantes,

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