‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 69 sur 181 · VI. COURTE CRITIQUE DE l'œUVRE DE COMTE · texte numérisé non relu

VI. COURTE CRITIQUE DE l'œUVRE DE COMTE

puissance de la pensée et delà conception systématique, Comte pouvait l'emporter de beaucoup sur ses rivaux des camps positiviste et agnostique, qu'on a vantés d'une manière exagérée {Mill, Spencer, Huxley, Littré, etc..) — Il faut lui reconnaître un autre mérite : dans ses considérations sur la philosophie de l'histoire, il a su, en bien des circonstances, garder une indépendance et une impartialité de jugement pres- <\ne sans exemple chez les écrivains non catholiques. Nous ne pensons pas nous tromper en cherchant dans ces jugements du philosophe et dans ses idées sur l'Eglise catholique, sur le protestantisme, sur le libéralisme, sur le pouvoir spirituel, etc.. la cause principale des antipathies qu'il a rencontrées dans le camp des incrédules {Huxley, par exemple, et Renan).

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