‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 87 sur 181 · Testament, p · texte numérisé non relu

Testament, p

A. Comte. — Vie et Doctrine. — 14.

maine ». C'est elle qui lui a appris à « vivre pour autrui ». Il récitait alors quelques vers sur Tamour, et en particulier, ceux-ci du poète espagnol :

Sagrada es yà mi passion.

La divinizù la muerte !

La prière du matin proprement dite commençait par une <* commémoration spéciale » (15 minutes) : « méditation sur nos principaux souvenirs propres à ce jour de la semaine, sous les images normales qui s'y rapportent ». La conclusion se faisait parla récitation de deux stances du Dante. Alors venait la « commémoration générale » (20 minutes). Comte débutait ainsi : « Non, qiiellache m'imparadisa la mia mente, ta mort même ne rompra jamais le lien fondé sur mon affection, mon estime et mon respect ». La commémoration se poursuivait par une « revue chronologique de tous nos souvenirs essentiels d'après les passages correspondants de nos lettres ». C'est, d'abord, 1' « initiation fondamentale » dans la vie de l'amour par la confiance et l'attachement, — puis la « crise décisive » par la transformation dans la vie nouvelle ; et la « transition finale » par 1' « épanchement total », r « abandon sans réserve », et la « familiarité continue », — et enfin 1' « état normal » qui s'achève par r « intimité complète », la « parfaite

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