I. CAUSES DE l'évolution PHILOSOPHIQUE DE COMITE
identité », et 1' « union définitive ». — Dans les diverses parties de cette méditation, Aug. Comte «e rappelait certains passages de ses lettres et de -celles de Clotilde. La conclusion se faisait par les deux vers espagnols cités plus haut. — Après la « commémoration », c'était V « effusion » (20 minutes), divisée en trois parties : « 1° à genoux devant ses fleurs (5 minutes) ; 2° debout près de l'autel (10 minutes); 3° conclusion (5 minutes), à -genoux, devant l'autel recouvert». En terminant, il disait à Clotilde : « Amem te plus quam me, nec me nisi propter te / ». A l'Humanité, il répétait la même invocation. Il disait de nouveau è. Clotilde, « à sa noble patronne, comme personnifiant l'Humanité » : « Vergina-madre, Figlia del tuo ftglio, amem te plus quam me, nec me nisi projeter te » / — Comte a laissé un certain nombre d' « images hebdomadaires », soit « normales » (31), soit (( exceptionnelles » (20).
La prière du soir (une demi-heure) se composait d'une « commémoration » (10 minutes), -d'une « effusion » (15 minutes) et d'une « con- <;lusion > (5 minutes). Comte faisait la commémoration (t au lit, sur son séant » : il s'y rappelait surtout les dernières paroles de Clotilde : « Comte, souviens-toi que je souffre sans l'avoir mérité » !
La prière dumilieu de la journée (à 10 heures 1/2 précises — 20 minutes) comprenait aussi