Voir Testament, pp
i. Testament^ p. 10.
pure et plus tendre*. Il invoque à l'appui sa Correspondance avec Clotilde, dont il ordonne la publication.
Robinet, panégyriste de son maître, dit également que, de notre temps, on ne saurait trouver rien de comparable à un si noble amour : pour le comprendre, il faut remonter « aux plus dignes interprètes du moyen âge, aux sublimes amants de Béatrice et de Laure ». « Et pourtant il y a là un enseignement précieux », ajoute-t-il, « la révélation d'un touchant mystère, la condition du bonheur à venir: je parle de la révélation intime de l'homme, de sa transformation morale par la puissance de l'ascendant féminin... A ce point de vue, quelle n'est pas la grandeur de la nouvelle Béatrice? Elle paraît, et le cœur du philosophe est ému, touché : la charité l'enflamme,. ses meilleurs sentiments s'exaltent... Le voilà qui renaît à une autre vie, plein d'enthousiasme, de force et de majesté. 0 miracle du cœur, c'est à toi que nous devons la religion de l'Humanité» M
Dans le procès intenté plus tard (1870),.
comme nous le verrons, par Mme Comte à propos du testament de son mari, maître Allou re-
1. Testament^ pp. 161, 165, 180, etc.; Catéchisme positiviste^ pp. 18 et suiv.