DE M. LE COMMANDANT LE BOBINNBC , CAPITAINE DE FBEGATE
« La Vie de Marceau, est dévorée à Vannes. Je ne « trouve pas d'expression plus exacte. Un R. Père jé- « suite ayant ouvert le livre l'autre jour n'a pu s'ensé- « parer qu'après avoir ete au bout sans s'interrompre. « Uu curé de ma counaissance, et qui a servi comme au- «■ môuier dans la marine, a passé une nuit à le lire, et * ciiacun s'écrie : « Quel rucle et grand saint ! »
a Un officier de marine, contemporain de Marceau à ■» l'École polytechnique, est dans l'admiration de sa « sainte vie. » — Voici encore Marceau (la k ie de Aiar- «■ ceau) solidement établi à Lorient. Là il va continuer » l'action qu'il avait commencée il y a tant d'années , « réchaut fer les uns et subjuguer les autres. »