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au lieu de s’en tenir à cette première victoire, il ne cessera d’améliorer sa technique, de chercher à réaliser cet idéal qui est au fond du cœur de tout véritable artiste. Il veut que toujours dans l’œuvre du médailleur, il y ait harmonie entre le cadre et le sujet, modelé sans dureté, dans la lumière. Mais ce n’est pas tout. Allégories ou effigies doivent se préciser naturellement, simplement, sans jamais laisser visibles les habiletés techniques. « L’artiste doit beaucoup savoir, mais il lui est interdit d’étaler sa science », dit volontiers M. Ponscarme ». Et celte vérité, il l’affirma successivement dans les médailles et médaillons qu’il exécuta depuis 1868 jusqu’à sa mort, et dont la liste est donnée plus loin.
Il faut insister sur l’importance de cette médaille de Naudet, qui, on ne peut trop le redire, marque une date décisive dans l’histoire de la glyptique française, et fonde l’école nouvelle de gravure en médaille.
Aujourd’hui, il ne reste plus grand’chose des vieilles règles <j lie des graveurs comme Oudiné n’auraient jamais osé transgresser : aussi a-t-on peine à se représenter l’audace dont lit preuve Ponscarme en s'affranchissant de ces règles admises depuis si longtemps (1).
Les innovations de 1868 nous paraissent simples actuellement ; elles étaient alors d’une grande hardiesse. Si la médaille moderne en a tiré le plus heureux parti, il ne tant pas oublier l’artiste auquel elles sont dues. Ce fut bien grâce à l’initiative de Ponscarme que l’art de la médaille se trouva libéré des traditions surannées et des entraves qui gênaient son essor. Les artistes de grand talent, ses élèves pour la plupart, qui le suivirent dans la voie féconde ouverte par lui, assurèrent la brillante fortune de la médaille actuelle et constituèrent la triomphante école des médailleurs contemporains. Tout en constatant les éclatants succès de ces maîtres, qui sont
(1) M. Jean de Foville, Revue numismatique, 1903, p. 7ü.
l’honneur de l’art français, il est juste de reconnaître le rôle glorieux de Ponscarme dans cette rénovation.
La médaille de Naudet exécutée en 1868 fut exposée au Salon de 1869. En 1870, Ponscarme eut à l’Exposition annuelle un grand buste, plâtre, celui du ministre Victor Duruy, un médaillon, bronze, face et revers, portrait de Jules Brame, député du Nord, offert par la ville de Roubaix, et une médaille tricépbale en bronze, représentant les profils de l’empereur, de l’impératrice et du prince impérial, médaille offerte aux souverains par les instituteurs de France.
La guerre franco-allemande qui amena l’effondrement de l’Empire, n’arrêta qu’un instant la prodigieuse activité de l’artiste. En 1871, il donne une médaille, celle de Rameau et huit médaillons de bronze, ceux de Jules Simon, de Xavier Maire, d’Emi'e Durier, de Beulé, de Louis Blanc, de Charles Blanc, do Schœlcher, d’Edgard Quinet. A partir de ce moment et jusqu’à sa mort, malgré sa nomination à l’Ecole des Beaux- Arts, pendant vingt années d’incessante production, le nombre des portraits exécutés par l’artiste est considérable. La plupart des hommes en vue de cette époque vinrent poser devant lui.
Nous avons de Ponscarme des médailles ou médaillons) exécutés de 1872 à 1902, de Jules Méline, Carnot, prince de Monaco, Auguste Dumont, Edmond Turquet, Hérold, de Lesseps, D1' Oulmont, Barbe, Vielle, Tirard, Jules Ferry, Buffet, Edgard Démangé, Viger, Henry Boucher, Constans, Jean Gigoux, Drumont, César Franck, etc , etc... L’œuvre de Ponscarme est une véritable galerie des contemporains.
En dehors de ces portraits d’hommes célèbres ou connus, politiques, artistes, orateurs, écrivains, Ponscarme a donné de nombreux médaillons de simples particuliers. H fut en outre chargé de l’exécution de médailles commémoratives, et de médailles des récompenses : médaille d’Alphonse de Lavallée, souscription des élèves de l’Ecole centrale en 1876; — Jacques
Turgot et Adam Smith, médaille frappée pour la Société d’Economie politique ; — la pièce de 100 francs de la principauté de Monaco ; — médaille des récompenses du Ministère de l’Agriculture en 1881 ; — médaille des conseillers municipaux en 1885; — médaille des épidémies, du Ministère de la Guerre, des Douanes, des Forêts ; — médaille offerte en 1893 à J. Méline, par les agriculteurs et industriels de France; — médaille commémorative de l’élection de Félix Faure à la présidence de la République; — médaille de Madagascar en 1896; — La France militaire en 1898, etc., etc... On trouvera plus loin une liste encore incomplète des œuvres de l’artiste, dont l’àge ne diminua pas la puissance de travail. Au Salon de 1893, il n’avait pas moins de 19 médailles ou médaillons exposés; il en envoyait encore 13 au Salon de 1890. 11 avait alors près de 70 ans ; mais sa robuste et verte vieillesse n’a pas connu la fatigue.
Ponscarme ne se borna pas à être un médailleur de premier ordre et un portraitiste hors pair, il se lit connaître aussi comme sculpteur. Son buste, exposé au Salon de 1888, fut très remarqué. 11 a donné en outre les bustes du maréchal Forey, marbre, qui figure dans les galeries de Versailles et qui date de 1866; du d1 Bernutz, marbre, 1864; de Victor Duruy, 1870; d’Alpbonse Lavallée, fondateur de l’Ecole centrale des arts et manufactures, 1876; de M. Cotté, 1883, etc...
Le musée du Luxembourg ne possède que quelques-unes des œuvres du maître, et c’est regretlable. En revanche, on voit de lui au musée de Hambourg, 41 médailles et 04 médaillons. Le musée du département des Vosges, pays de l’artiste, conserve quelques-unes des œuvres du début, et seulement 8 médailles et 11 médaillons. Un y voit notamment les éludes en cire sur ardoise faites pour les médailles de l’élection de Félix Faure et de l’Expédition de Madagascar ; ces éludes ont été données en 1903 par M. Henry Bouclier, député, ancien Ministre du Commerce. La collection des œuvres de Ponscarmc sera complétée autant que possible au musée des Vosges, hommage légitime à l’artiste dont s’honore ce département.
Toutes ses œuvres, surtout celles des trente dernières années montrent bien la souplesse et l’harmonie de son talent. Ses productions ont la douceur et la délicatesse de modelé d’un bas-relief. Avec une saillie infime, et un admirable modelé, ses portraits ont une expression de vie intense. Dans le médaillon de son compatriote Henry Boucher, par exemple, d est parvenu à exprimer l’effet maximum avec un relief à peine indiqué. Toutes ses œuvres seraient à citer individuellement. Il restera l’un des meilleurs portrai listes du siècle dernier.
Ponscarme fut nommé professeur à l’Ecole des Beaux-Arts, chef de l’atelier de gravure en médaille, à la mort de Farochon, par décret en date du 18 juillet 1871 signé de Jules Simon, Ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux- Arts.
Son atelier était situé dans les combles de l’hôtel de Chimay. « Tous ses élèves, dit M. Henry Jouin, ont gardé la mémoire des délicatesses de cœur de l’homme, plein de tendresse sous une rude écorce, qui fut leur éducateur. »
Robuste et vif, avec sa barbe de lleuve et sa puissante chevelure, il avait un air d’autorité et parlait d’une voix sonore avec de grands gestes.
M. Ch. Saunier, dans l’article déjà cité, apprécie ainsi son enseignement : « Aucune préoccupation étroite, point de contrainte, mais une éducation libérale s’étendant de l’étude de l’art grec aux audaces de l’art moderne. Beaucoup ont fréquenté l’atelier de Ponscarme, tous n’ont pas persévéré, mais aucun de ceux qui ont reçu son enseignement n’a eu à le regretter. C’est de son atelier que sont sortis la plupart des maîtres médailleurs modernes et nombre de sculpteurs aussi. » Parmi ses élèves on compte Rotv, prix de Rome en 1875, Bottée, prix de Rome en 1878, Lucien Goudray, prix de Rome en 1893, et Daniel Dupuis, et Ovide Yencesse, et Henry Naudé, Alexandre Chapentier, Léon Daussin, Lucien Cariat, etc., que je cite au hasard, et dont les noms sont bien connus.
« La grande qualité de son enseignement, a dit encore M. Louis Bottée, a été de ne pas influencer la personnalité de son élève. Il considérait son atelier comme la serre où la nature agissait librement sur le tempérament de chacun. »
M. O. Yencesse, qui fut l’un des meilleurs élèves et qui devint le collaborateur et l’ami du maître, s’exprime ainsi : « Ponscarme a été pour ses élèves plus qu’un maître. Du reste, il le disait lui-même : — Mes élèves sont mes enfants — et comme à ses enfants, il leur a distribué largement tous les trésors de son intelligence et de son cœur, avec une telle générosité qu’il s’oubliait lui même... Il est difficile de dire tous ses actes de bonté pour ses amis et ses élèves. 11 fut excellent ettrès dévoué pour tous. Non seulement, je l’admirais pour son grand caractère, la noblesse de ses idées : j’avais pour lui une grande
et vive et bien sincère affection, et je suis fier de dire qu’il avait pour moi une préférence Je lui resterai toujours fidèle... » Ces sentiments honorent celui qui les expriment autant que l’artiste qui les a fait naître.
Ponscarme occupa ses fonctions à l’Ecole jusqu’à sa mort, c’est à-dire pendant 32 ans.
S’il fut très simple, très affectueux et d’une grande bonté, il était en même temps d’une franchise peu commune, et dépouvu de tout esprit d’intrigue. Son influence auprès des juges officiels n’était pas prépondérante : aussi ses élèves avaient-ils inscrit sur la porte de son atelier : « Ce n’est pas ici le chemin qui mène à Home (1) ».
Après avoir parlé de l’artiste et du professeur, il nous reste quelques mots à dire de l’homme.
Son portrait, reproduitd’après sou buste par lui-même et d’après la très belle plaquette de M. Yencesse, nous renseigne suffisamment sur le caractère original de sa tète . Voici quelques indications sur la famille de l’artiste:
Ponscarme s’était marié une première fois le 10 août 1800 avec Mlle Marie-Rose-Adélaïde Maire : il devint veuf en décembre 1869, avec deux enfants en bas-âge, une fille, Augustine née le 0 mars 1806, mariée en 1888 à M. Teisseire, avocat à la Cour d’appel à Paris, et un fils, Frédéric-Auguste né le 14 octobre 1867, actuellement éditeur de musique à Paris.
(I) M. II. Gastets, Revue universelle, avril 1 903.
On l’a vu plus haut, Ponscarme, reconnaissant, avait donné comme prénoms à ses deux aînés celui de son vieux maître Auguste Dumont.
En 1872, il se remaria à la mairie du XIIe arrondissement avec mademoiselle Marthe Suligastowski-Dunin, qui devait être pendant 31 ans la compagne dévouée de l’artiste. Elle était la fille d’un émigré de l’insurrection polonaise de 1830. Son père Joseph Suligastowski-Dunin, d’une vieille famille nohle de Pologne, avait quitté son pays, l’insurrection vaincue, pour ne pas devenir sujet russe : il avait 24 ans, lorsqu’en 1831 il vint habiter la France dont il fit son pays d’adoption et qu’il ne quitta plus. Pendant l’insurrection, le père de Mme Ponscarme avait été officier dans l’armée polonaise et décoré de l’ordre « Virtuli Militari » pour faits d’armes. En France, bien que ne connaissant qu’imparfaitement la langue française, il avait réussi, à force de courage et de persévérance, à se créer une honorable situation dans le commerce. 11 s’était marié à Bordeaux en 1844 avec Mlle Nelly Greys d’une famille connue en Gironde. II mourut à Paris, en 1881, âgé de 74 ans.
De ce second mariage naquirent huit enfants, dont trois n’existent pins actuellement : une petite fille morte à l’âge de deux ans en 1880, un fils, élève distingué du lycée de Vanves, mort âgé de 13 ans en 1886 ; enfin un autre fils, engagé volontaire dans l’artillerie de marine, mort en 1895 à Andriba (Madagascar) de misère et de fièvre, à l’âge de 20 ans et demi. Après la disparition du vieux maître, il reste encore à sa veuve cinq enfants; trois fils dont l’un est étudiant eu médecine, l’autre sorti en 1903 de l’Ecole industrielle de Douai, le troisième âgé de 14 ans ; et deux jeunes filles de 19 et de 18 ans.
Etant élève de l’Ecole des Beaux-Arts, Ponscarme a résidé, on l’a vu, dans une modeste maison meublée au n° 246 de la rue du Faubourg Saint-Jacques. On le retrouve ensuite, dès qu’il expose régulièrement aux Salons annuels, rue Campagne première, n° 17, dans le XIVe arrondissement. Il conserva ce
domicile jusqu’en 1872. A cette date, au moment de son second mariage, il vint se fixer à Malakoff, au n° 42 de la rue qui devait, à partir de 1878, et grâce à son intervention, porter le nom d’Augustin Dumont. Il y résida pendant trente années et c’est là qu’il est mort.
Tous ceux qui ont approché l’artiste sont unanimes à reconnaître ses fortes qualités. Ce qui intéressait et captivait en lui c’était l’homme, avec son grand cœur, son esprit ouvert à l’idéal, un peu chimérique, très naïf, parfois puéril même, capable de toutes les énergies masculines avec une candeur d’enfant.
Il s’attachait vivement aux questions politiques, et d’une façon hautement désintéressée.
Il avait été un courageux adversaire de l’Empire en 1851. Malgré cela, on l’a vu, et il faut le reconnaître, l'Empire sut récompenser son mérite, et ne lui tint pas rigueur.
Ponscarme était alors, et demeura toute sa vie, républicain. En 1871, au moment des luttes qui déchirèrent Paris, grâce à sa fermeté, il parvint à arracher à l’impitoyable répression des conseils de guerre, de nombreux fédérés et des artistes compromis dans l’insurrection.
Ses ambitions politiques se bornèrent d’ailleurs au conseil municipal de Malakoff. Tout ce qui touchait à la vie publique dans cette ville, faubourg de Paris, prenait à ses yeux une importance énorme. Ses vieux amis se rappellent quelle passion, peu en rapport avec l’intérêt du sujet, il apportait dans ses récits et ses appréciations sur ce qui se passait à Malakoff. Mais ce qui ressortait le plus clairement de tout cela, c’est qu’il était un convaincu, un bon et brave homme et un excellent citoyen.
Convaincu, car son désintéressement était absolu ; à l’époque même où ses amis étaient au pouvoir, il ne sollicita aucune faveur ; chevalier de la Légion d’honneur depuis 1867, jamais il n’obtint ni ne demanda la rosette d’officier.
Bon et brave homme, il l’était au suprême degré : non seulement il se montrait dévoué à ses amis, mais il venait en aide même à ses ennemis ; après le triomphe il considérait les vaincus comme de nouveaux amis ayant plus de droits que les autres à sa bienveillance; il ne connaissait ni la haine, ni même la rancune.
Excellent citoyen, car il rendit à la commune qu’il habitait de nombreux et réels services dans toutes les œuvres de bienfaisance, de solidarité et d’instruction ; et c’est à juste titre que le maire de Malakoff les a publiquement reconnus au jour des obsèques.
Son désintéressement, sa modestie, sa grande franchise, son tempérament si contraire à l’intrigue, tout cela ne le disposait pas aux luttes politiques ; il n’en résulta pour lui que des amertumes.
.le n’ai pas à insister sur ce point, car c’est l’artiste surtout qui nous intéresse, l’artiste dont l’œuvre survivra, longtemps après que toutes les petites questions, qui soulevèrent tant de passions et de bruits, seront descendues au plus profond de l’oubli.
Originaire des Vosges, il resta très attaché à son pays natal où il aimait à revenir. Les lettres qu’il adressait à un de ses vieux amis d’Epinal témoignent de cet attachement et de sa fidélité à l’amitié. Quand on organisait dans le département une exposition régionale des Beaux-Arts, il était tout désigné comme membre du jury et ses compatriotes pouvaient toujours compter sur son dévouement. Il lit partie, comme membre correspondant, depuis 1861, de la Société d’Emulation qui avait soutenu ses débuts, et il comptait parmi lesplus anciens membres de l’Association vosgienne de Paris.
La fin de sa vie fut assombrie par la triste mort de son fils à Madagascar en 1895. Sa robuste constitution lui permit de lutter quelque temps. En mai 1902 il sembla sortir victorieux d’une crise d’urémie ; mais en janvier 1903, le mal reparut ; le
13 février il s’alita pour ne plus se relever, et il expira le 27 après une agonie de 15 jours. Le 12 février, il travaillait encore au portrait de Mores qui reste inachevé.
Tel fut Ponscarme, artiste consciencieux et pénétrant, maître dévoué à ses élèves, homme de bien dans toute la force du terme. Il laisse après lui une galerie merveilleuse des célébrités de la seconde moitié du siècle dernier. Si l’éclat de la renommée n’a pas illuminé son nom pendant sa vie, l’avenir lui rendra justice et consacrera le titre auquel il a droit de rénovateur de la médaille au XIXe siècle.
Le département des Vosges peut le compter au nombre de ceux qui l’honorent. Il aurait le devoir d’élever à son souvenir un monument durable et d’organiser une exposition de ses oeuvres. J’espère que, grâce à la Société d’Emulation, ces deux vœux deviendront des réalités.
Ponscarme (1902)
Par O. YENCESSE
Les obsèques d’Hubert Ponscarme ont eu lieu le mardi 3 mars 1903 à Notre-Dame de Malakoff en présence d’une foule émue et attristée.
Le deuil était conduit par MM. Auguste, Fernand, Léon et Charles Ponscarme, fils du défunt, et son gendre, M. Tcisseirc, avocat à la Cour d’appel. Les cordons du poêle étaient tenus par MM. Thomas, membre de l’Institut, Méline, ancien Président du Conseil des Ministres, Président de l’Association vosgienne de Paris ; Thibault et O. Yencesse, amis du défunt. Un piquet d’infanterie rendait les honneurs. On remarquait dans l’assistance : MM. Henry Roujon, directeur des Beaux- Arts, Henry Jouin, secrétaire de l’Ecole des Beaux-Arts ; Henry Boucher, ancien Ministre; Jacques et Cuver, professeurs à l’Ecole des Beaux-Arts; commandant Bernard; Delanoix, maire de Malakoff; Beaudoin, conseiller général, ancien maire de Malakoff.
L’association vosgienne de Paris était représentée par M. Méline, son Président; MM. H. Boucher et H. Mutel, Viceprésidents; E. Garcin, secrétaire; X. Balland, E. Deroux, Lucien Matliis, Charles Villaume, membres du comité ; Eusèbe Jacquemin, Conseiller général des Vosges; Pougy, I)1 Tliouvenel, etc...
L’inhumation a eu lieu au cimetière de Vanves où des discours ont été prononcés par MM. Henry Jouin, Delanoix, Bottée, et Jules Méline.
DISCOURS
Prononcé par M. Henry JOUIN