Vers
tique '. Le niaitre et le disciple ont ti'aité le iiiêiiie sujet, traité sans doute avant eux et autour d'eux par beaucoup d'autres : l'un y a mis plus de style et l'autre un sentiment vraiment chrétien : mais le sujet n'en est pas moins un lieu commun. Un j(^ur même Ausone imagina de faire mieux que ses rivaux, mieux qu'il n'avait fait lui-même: il écrivit une prière en vers rhopaliques', voulant, par ce tour de force métrique, enjoliver le christianisme: l'idée même est bien peu chrétienne. D'ailleurs, il serait inutile d'y insister puisque le dernier défenseur du christianisme d'Ausone renonce à tirer un argument de VEplieïnei'is '. Les Versus Paschales seront-ils plus édifiants? Les derniers vers de la pièce * prouvent qu'elle fut également composée lors de l'arrivée d'Ausone à la cour de Valentinien : le poète se charge d'excuser les consuls de leur absence aux cérémonies religieuses, et, à ce propos, il écrit une pièce chrétienne. On le voit; comme VEphemeris. les Versus Paschales sont une œuvre de circonstance, une pièce de commande et, dès l'abord, ils ne peuvent en rien prouver le christianisme d'Ausone. D'ail-