Épifji'ammes, xxiii, xxv, vi
ciatus '.il ne se feit pas scrupule de hisser sur la ci'oix chrétienne le petit vaurien d'Eros ; et, non satisfait de ce rapprochement, qui devait paraître à un fidèle une effroyable inconvenance, il ajoute : « Je ne tiens qu"au titre de la pièce » (iiiUii prœtei' lenima ail placet). Bien mieux, il s'amusa un jour à rassembler en un poème, aux vers torturés, toutes les choses qui vont par trois : après avoir épuisé la richesse de Tancienne mythologie, il emprunte au christianisme, pour faire nombre, son dogme essentiel, la Trinité. Mais en quelle compagnie le met-il !
Terbihe. Tri? numerus super omnia. Tris deus nnus.'^
A'erra-t-on là une adhésion au dogme de la Trinité ou bien une grosse plaisanterie de buveur sur la religion chrétienne?
Plus convaincante encore sera la lecture des Parenfdlia. « Les éloges funèbres quil a consa- <' crés à la mémoire de plusieurs personnes « de sa famille lui fournissaient, dit Ampère, « une occasion bien naturelle d'exprimer à pro- « pos de la mort de ses parents (|uclf(ue senti- " ment chrétien, de faire quelques allusions aux « dogmes et espérances du chi'istianisme. C'est « un rite païen (juil accomplit en dédiant aux
1. l-^ini/)-aininc.--, vi : I/aigiiiiiciil m; trouve exprimé ilaus un iiiliclt! (II! M. F. Plessis, Reçue de l'Eii.-ieiijiienient seroiuhdi e et de /"A'/ii^ei- 'luenieiit supérieur, 188(i, p. 'i?-?.