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grand-père ' : or, c'était un usage païen, attesté par Plutarque % de ne point donner d'honneurs funèbres spéciaux aux tout petits enfants. Ce ne sont que des vraisemblances, mais il serait extrêmement logique et convenable qu'Ausone, puisqu'il était païen, se soit conduit comme tel. Il est temps maintenant d'arrêter l'enquête particulière que nous avons poursuivie sur le christianisme d"Ausone ; si la recherche a été à ce point minutieuse, c'est qu'il fallait reprendre toutes les positions indûment abandonnées, s'y établir, en foi'tifier d'autres. Pouvons-nous annoncer une bataille réellement gagnée, et non pas une victoire qui se borne à de vaniteuses proclamations ! en bonne foi il le semble. « S'il « fallait une dei'nière preuve, on la trouverait << dans le silence de saint Ambroise, de saint (( GénMne, ses contemporains, qui n'ont pas dit « un mot de lui [Ausonc] ; et certes ils n'auraient « pas négligé un chrétien de cette importance, « car les chefs de la sainte milice comptaient « tous leurs soldats, et ils en ont remarqué de « moins célèbres et de moins considérables que (( lui '. » Mais nous négligerons ce dernier argument, retenant désoi'mais qu'Ausone fut un