‹ Ausone et les commencements du christianisme en GauleChapitre 39 sur 56 · Histoire littéraire, tome r, \V partie, p · texte numérisé non relu

Histoire littéraire, tome r, \V partie, p

4. Voir les critiques de M. P. Allard, sur le livre de M. Boissier, et sur le titre même de ce livre. (Revue des Questions Iiistoriques, V juillet 1991, p. 228).

5. Paris, 1835, Schultze en fait d'ailleurs assez do cas (Gesc/iichte des Untergangs des grieschich-roniisi/ien Heidemtiims, léiia, 1892, p. \i).

une impressionnante collection. A l'entendre, la domination du paganisme se déploie sans conteste jusqu'au iv^ siècle ; la lutte véritable se prolonge pendant le iV et le v<^ ' ; au \i'' « la plus « grande partie des divinités gréco-romaines (( étaient encore l'objet d'un culte véritable dans « toutes les parties de la Gaule où les aigles « romaines avaient été plantées ' » ; et c'est seulement au vni" siècle que l'auteur déclare ne plus apercevoir « aucune cérémonie véritable de l'an- <( cien culte romain ' ». Ces conclusions étaient trop judicieusement établies pour que les travaux de la critique moderne aient pu y trouver motif de cassation ou seulement d'appel. Il est bien significatif, par exemple, de suivre, avec M. Allard, l'histoire des rapports qu'entretinrent le christianisme et l'empire romain' ; c'est en 375 seulement, avec Gratien, que l'empire « rom- « pit pour la première fois ses liens officiels avec « le paganisme' », et depuis, que de lois, que de décrets contre la vieille religion ! « Les empe- (( reurs, comme en témoigne la répétition fré- « (jucnte des mêmes lois, n'étaient souvent obéis « qu'à demi. Leurs ordres n'arrivaient pas tou-

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