‹ Ausone et les commencements du christianisme en GauleChapitre 40 sur 56 · PiiK · texte numérisé non relu

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( jours aux extrémités de leurs vastes états. ( L'ancien culte avait trop de partisans ouverts ou cachés, dans le monde des fonctionnaires, ( pour que tous les traits dirigés contre s(;s dieux atteignissent leur but. La force d'inertie sulli- ( sait seule à amortir bien des coups'. » Or, cette constatation est faite pour les premières Linnées du v*^ siècle.

Voici avec quelle âpreté de style s'exprime,

inquante ans après la mort d'Ausone (439), une

oi contre les païens : « Notre Clémence recon-

I naît aussi qu'elle doit exercer sa surveillance

; sur les païens et sur leurs monstruosités qui,

: par suite du dérèglement obstiné et de la folie

: de leur esprit, s'éloignent de la vraie religion,

: ne prennent pas même le soin de dérober au

: fond des solitudes les sacrifices funestes et les

: actes de superstition qu'ils accomplissent... et

font profession de criminelles doctrines. Ni les

innombrables menaces, ni la peine de l'exil

qui a été portée contre eux, ne les retiennent.

Que si on ne peut les convertir, qu'au moins

on leur interdise de commettre tant de crimes

et d'immoler tant de victimes. Mais ces furieux

en sont venus à un degré si grand d'audace,

les tentatives de ces méchants sont telles, que

la patience nous échappe ». Plus loin, l'édit

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