‹ AustricheChapitre 104 sur 179 · Vienue i756, T. CCLVI · texte numérisé non relu

Vienue i756, T. CCLVI

«;nEMKfc: avec la phusse.

'boahour et la tranquillitr <îtr FFurope rendent néer ssaire Ourd'hui et que la plus saine politique devroit assurer à jamais de» fondements iuébraulal>I«'s, on ne sauroil douter qu'il poi't^ heaucoup à la France de veillera Faccroissemenl d'un Bce qui s'élève à peine et dont plusieurs puissances jalouses forceat déjà do retarder les progrès.

U faut même c-onvenir qu'un rhangemenl si total dans le llème politique des cours de Versailles et de Vienne peut Ifler encore subsister dans quelques esprits la traco des is soupçons qu'il est important d'eiracer. et que malgré on que les souverains ont eu de prescrire uiu* conduite velle et un langage dilTérent à leurs ministres respectifs dajis cours étrangères, il est bien difficile qu'ils aient été égalet obéis partoul ut que la c^jti fiance qui lie les maîtres ait pu se conununiqucr dans le mémt' degré à tous leurs sujets. e là pourroient naître à la cour de Vienne de.s craintes et uases inleqjréljitions dout un ministre sage préviendra le er en faisant connoîtrc quelle en est l'origine. #eule confiance pouvant soutenir l'ouvrage d'une union leuloa formée, rien n'est plus intéressant que d'envoyer lus tôt h Vienne un ministre instruit à fond et depuis lougp» du caractère, dcîs sentiments et des principes de Sa MaiBl qui. par la longue habitude d'approcher du Roi familiè- -el de le voir dans les moments mil le monarque disparoit ù l'homme se fait conuoitre, puisse le montrer tel qu'il est à n Majestés Impériales.

1^ 0M considérations politiques et imporUintes se joignent oifOOnstAnctis les plus critiques d'une guerre allumée dans le deft États héréditaires du roi de Pologne, électeur de Saxe l'Impératrice Reine de Hongrie et de Bohème par l'inquiéet l'ambition du roi de l'russe qui, après avoir mérité de dre Pamitié du Roi par son traité avec l'Angleterre, no ant plus où trouver un appui qui lui éloit si nécessaire et il & si peu ménagé, connoissant la fautr irréparable qu'il a B, effrayé des suites qu'elle peut avoir, s'est laissé aller au.\ igalions et aux conseils perfides de TAngleterr*" qui. pour ver l'empire de la mer qu'elle alfectc depuis si longtemps el

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