‹ AustricheChapitre 125 sur 179 · Flassan, V, p. S · texte numérisé non relu

Flassan, V, p. S

M ÉMOI H K POIR SERVIR d'iNBTRLCTION AD SIEUR COMTE lir CflATEUT- LOMÛNT. MARÉCHAL UEA CAMP8 ET ARMÉES DL' ROI, MCNIN M X. U nAlPIUN, ALLANT A VIENNE EN QUALITÉ DE MIMSTUE PLÉSIPOTEX. TIAIRE nt ROI PRÈS LELRS MAJESTÉS IMPÉRIALES. !29 JUIN 1761*.

Si jamais évèuemenl a eu des droits à réloimemenl public. o*est celui ilr Tiinion du Roi avec rimpératrice-Rcine, conclut' eiil"S6.

, Les dpux maisons do Franco et d'Autriche, rivales ol eimemies depuis prfes de trois cents ans s'étoioul fait de leur inioiilié un système politique que les puissances subalternes n'avoicnt pas manqué d'entretenir soigneusement i)Our leur propre avanU^. En vain avoit-on tenté en différents temps de les réunir, la force du préjugé avait surtout rendu la maison d'Autriche inacc«saible à toute idée de réconciliation, et chacune conlinuoit à travailler h rufTotblissement de la puissance de l'autre.

La mort Je l'empi-reur Charles VI, dernier prince d'Autriche, fit croire que le moment de l'anéantissement de cette maison éloil arrivé. La jalousie et les alarmes qu'avoit inspirée» à toute TEurope celte prodigieuse masse d'Etats que le feu Empereur avûil taché de réunir sur la tète de sa fille aînée; les dispositions de plusieurs princes considérables qui prétcndoient avoir des droits à cette succejision; la couronne impériale qui avoit fait le lien de tant d'États dispersés, sortie de cette maison par la mort du dernier prince d'Autriche qui la possédoit, tout senibloil favoriser le dessein d anéantir cette puissance en la partageant; et c'est d'après ce tableau que la France adopta le système de diviser les États de la succession de la maison d'Autriche, conformément aux droits des prétendants, et d'entremêler si bien les dilTérenls partages que les nouveaux possesseurs fussent continuellement attentifs à s'opposer à l'agrandissement les uns des autrcSf et h empocher qu'il ne s'élevftl uim* nouvelle puis-j

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