‹ AustricheChapitre 42 sur 179 · Introduction it l'Uiitoire de la tuceenâion d'Espagne · texte numérisé non relu

Introduction it l'Uiitoire de la tuceenâion d'Espagne

3. Mart'uorite-ThérèBe, fille cadctlt! de Philipjw IV, fi.Ancéo à LcopolJ eu II TÎnl ù Vieime en 1*J66 et mourut en )G7.'I. Elle eut, en 16C<), une fille, Marie-Antoinette, m.iriée en 1683 à Max-Ëmmnnu«l rte Bavière, dont elle eut uti AU, PerdiaauiU

SUCCESSION D'ESPAGNE

icrile-Thcifèse une fillo uojiim(''e Marie-An toi no tic. qui avait

'. on 168^1, IvIcctrMir tle Bavtrn-, el de la luJnn^ss»' Kléonorc do

>i>iir;;, drux lils, l'arrhidiic JDSOph ni rfirchidiic Charles ',

• !^'« rlumpciiiprits survenus dans la faniillr'rl dans Jfssonlimonts

rEmpTiMir l'avaiont fait chanifor do syslêmo. H avait cru pouvoir

»venir l'héritier univorsol do la nionarchio os|ia;,'îioli\ Il no roconiiul

Hcun droit h Louis XIV du chof d'Anne d'Aiilcirbo, fl an Dauphin

cher de Mario-Thérôsn. Il avait ohtigo sa lillo. on la juarianf il

frlircleur de Bavière, de rt'pudicr d'avance la succossion d'E^itafinc.

îtlo luanii-re. tou!«'S los fomnios «pii doscondaioiif do Pliilippo IV

It à sei» yeux pordu lours droits, il fallait rcnionlor à t'clles qui

rendaient de Philippe III; et Anne d'Autriche, mère de Ijouis XIV,

lyunt uhandonntS les sii»n<, landis que Marie-Anno, sa propro nioro ',

li avait transmis ceiLv qu'elle avait eonsorvôs, il se rroyuiL l'iK'ritier

unique el légitime de Charles II, I) avait li' projtt do donner fp\ h«'Mi-

la^ à son socond fils, l'aroluditr Charles. Le nu d'iîspii'^^ni' ri'avait

pA9 pensé de nï«^ino : n'acconlant pas à la <'(»ur tïv Viermo le pouvoir

d'imposer des renonciations qui n'avaient pas été exigées par la cour

le Madrid, il regardait ranime nul Tarte arrarlx^ à IVlectrico Mario-

ilomettc. et il adoptait ïo prineo otoctoral dr Uavièro pour son

'rilier. Il avait duoc fait en sa faveur un leslanient' (pTil avail

^poiié entre les mains du earriinal l'ortorarrero. archovj^quo dv

Tolède et primat du royaume. Mais rKnqK^rrnr, qui savait ri puu-

rait tout à Madrid, avait vainen par sivs porsooutioiis la faible volunto

Charles II, et lui avait fait révoquer le têmoi;rnage mystérieux

**n avait donné : le testament avait été déchiré. Après avoir

bit d»»<ihérilor le prinre électoral de Bavière, rEmpereur, {|ui gou-

reraait Charles II par la reine, la cour de Madrid par son ambassa-

•or le comte d'Ilarracb ^ qui occupait la Calalot,Mio par une Kar-

»t!*on HUi'Miande... <lemanduil avec instance que l'archiduc (iliarh^s

U appi'lé en Espagne roranie héritier présomptif... Louis XIV...

rcfspêrnnl pai? tout rhérita;re, travailla à se ménnjfer l'aeciiflsiliiKi

rlie. 11 s'adressa aux puissances mCmos qui avaient t'iv les

> lea plus persévérantes de sa grandeur, à lu Hollande el

TAnKle terre... Guilhiuine III consentit, dans un intérêt de paix et

'ire. à diviser d'avaner la lunnarohio »^spaf;riôIo enlrc les Irois

.'••urs qui se la seraient disputée après la niuri di' ("harles II*. »

furent fuu et l'iiutr** «mpercur» «ou» Ins noms de .IuHe|>h l"' t-i ii«j

S. Fillr dr Philippe Ut, pmmière r<Taai« de F«r«liunitd Ilf, luorU* on 1G40. 9, S«pUiinlirc< 1006.

4. Im comt* J'eriitnnii'l ilr Hni'rarh, JfJBJKnw «n 1«>06 pour l'aiiil>aiMUi(J« de llkUrkl, a*> arriva «|uVn tuai 1607. Sun lit» avait ruill'iuu<rini. &• Uao^irr, htroftuction à l'Hitloùr df In mcceision d'Eêpntfne.

Tandis qu'il puiirsuivail celte négoriulion, qui se termina par te traité du 11 octobre 1698, Louis XIV avait le plus grand intérêt k connaître les vues de Léopold, Il n'avait point encore de zuimstro à Vienne ; il y envoya le marquis de Villars, qui y avait paru «^n lt»87, chargé de porter à l'Empereur des compliments de condoléance el de détacher de lui l'électeur de Bavière. « En mCme temps, dit un de ses bioirrai)hps *, cju'il ne perdait point de vue les intérAt.^ du Roi ci qu'il restait Français zélé à Vienup, il se conduirait à rarmï''e de Honfirrie comme un fidèle sujet de l'Empereur, el il prit part, en y contribuant de -^on conseil aniani que de son bras, à une grande victoire contre les Turcs. L'Empereur lui en fit faire des remerciements publics dans une santé portée en plein festin par un de ses mintsitres. •> Dans la guerre qui suivit. Villars devint lieutenant général. L'instruction ([ui lui fut donnée porte la date du Hi juin 1H98, M. de Torcy étant eninistre des affaires étrangères.

MÈMOJ»!-: POUR SKRVIB u'iXSTniCTION AU SIElll MARQriS DE VILLAHS, LIEUTENANT GÉNÉRAL DK.S ARMÉES DU UUl. ClIMMIStHAIRE UÉNÉBAL DE LA <:AVALER1E, ALLANT A VIENNE EN QUALITÉ i/e.NVOTÉ EXTRA- ORTUNVIRE DE SA MAJESTÉ. A VER.SAILLPIS, 16 JlIN 1698*.

L« rélablissemenl de la [nii\, il:ii]s b- temps qno. le Roi pouvoit se promettre les plus f::rnui]s avaula^es de la coutiiiuution de ïn guerre, les places que Sa Majesté a bien voulu céder pour lo procurer, sont dos preuves incoulestahlcs du désir sincère qu'elle a eu do rendre un repos solide à l'Europe et des «ssurauces certaines de 1 application que Sa Majesté vent donner désoiTuais à maintenir la tninqnilité générale.

Daus l'Etat présent des alTaircs, elle paroit ne pouvoir

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