HÉBERT
La troisième lettre est de Dufaure.
« 30 décembre 1863.
« Mon cher confrère,
« Je n'étais pas dans mon cabinet et ne pouvais vous faire une réponse écrite hier, lorsque votre client est venu. Je l'ai chargé de vous dire que je ne pouvais plaider pendant le mois de janvier. Je suis obligé de
Collection Adolphe Crémieux. i35
songer à mon discours de réception et je ne pourrai mettre la main à la plume qu'à condition de faire un divorce complet avec tous les clients, Je m'efforce de préparer cet heureux moment. J'espère qu'il sera arrivé le 14. La meilleure solution pour votre client, pour ^•ous et pour nous, sera que vous puissiez f lire divorce avec votre goutte et aller vousmhnc plaider son affaire. C'est ce que souhaite de tout son cœur votre dévoué confrère.