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Emerson fait crédit à l’univers et vante la primordialité
de la connaissance. De son mieux, il énonce une ou deux
OX IT (a) autant VII, 85.
(SNJ ATIT, 34916 7356.
(O)EXTI 9 seq.
# et un fruit. Bon fruit à Loc lui suffit. I] tient avant
tout: à ne jus GAS me résultat RS à ses s médi-
comme la cause. » Il Sr sur des périodes où se perd la vie humaine (2). Son désintéressement intellectuel est parfait. Il nous donne ses spéculations comme un
bavardage sur la politique éternelle. La poursuite d’un
: 3 effet pratiquede la vérité lui semble une apostasie.La vie porte un masque illusoire.L’action la plusrude de même.
Tout se ramène au choix entre un rêve plus ou moins paisible ou tumultueux. La connaissance lui suffit. Elle vaut à elle seule tout l’univers
Emerson a des doutes sur ne des réalisations pratiques. Les essais de ce genre faits pour réaliser le monde de la pensée ne lui disent rien qui vaille. On s’y
couvre de ridicule {allusion probable aux phalanstériens
de Brook-Farm en particulier). Il n'accepte pas le critérium du succès immédiat. « Pourquoi ne pas réaliser votre monde », lui crie-t-on ? Patience, répond le sage, le monde se réalisera bien lui-même. Le temps
n’est qu’une illusion. Un jour, le génie se transformera
en pouvoir pratique (5).
Dans le domaine de la morale publique et privée, la philosophie de l'illusion a enseigné à Emerson un original relativisme. Elle est venue modifier ettempérer, en pays
puritain, un dogmatisme éthique habituel et créer des