‹ Autour d'un petit livreChapitre 85 sur 111 · Jac. v · texte numérisé non relu

Jac. v

en hi

en Galilée, fussent déjà le sacrement de l'extrême-oncton: c'était quelque chose d'analogue et qui le faisait pressentir. Que Jacques, « frère du Seigneur », ait été apôtre et qu'il soit l'auteur de l'Épître qu'on lui attribue, ce sont des points dont on est moins assuré aujourd’hui qu'au xvi° siècle. En tout cas, l’auteur ne manifeste pas l'intention de promulguer un sacrement du Chrisl, mais de recommander une pieuse coutume ; s'il voit dans cet usage un moyen de grâce, il ne l'entend pas avec la même rigueur que les théologiens qui ont fixé la notion et le catalogue des sacrements. Le rite appartient à la tradition chrétienne et peut s’autoriser même de l'Évangile. Son application sacramentelle peut être considérée comme une détermination particulière du pouvoir de remettre les péchés.

Le concile ! décrète qu'il y a dans l'Église un sacerdoce institué comme sacrement par le Christ ; que l’onction est requise dans le sacrement de l'ordination ; que la hiérarchie à trois degrés, évêques, prêtres et ministres inférieurs,

et d'institution divine.

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