LES PREMIERS SONNETS DE LA « VITA NUOVA
égarer ses lecteurs et, dans sa prose, il reproduisit, en l'amplifiant, le conte du schermo. Présentant comme un vain simulacre des amours f]ui n'avaient été que trop réelles et peut-être trop coupables, il réhabilitait les deux dames compromises, elTaçait ses torts envers celles dont la réputation avait eu à souffrir de ses imprudences.