Cf. quatrième section
2. Hisl. Lang., II, preuves, diplôme 440, année 1138 : yolumsil omnibus quod ego, Galburgis, filia Siephani... iibi Ildefonso, comiti Tolosœ, hominium debeo facere, ego el successores mei... hoc îamen adjunclOy ul, si maritum accepero, Hle facial.
3. On appelait féminine les fiefs dont les femmes n'étaient point exclues en tous les cas. Étaient de ce nombre :
Comté de Boulogne, comté de Marseille, Navarre, Vermandois, Valois, Ponthieu, comté de Calais, Maine, Blaisois, Dunois, Nivernais, Berry, Vendômois, Alençon, Normandie (jusqu'en 1204), Bourgogne (jusqu'en 1002), Champagne (jusqu'en 1192), comtés de Sens, de Mâcon, de Châlons, de Charolais, Bretagne, Guyenne, comté de Foix, Béarn, Albret, Bigorre, comté d'Angoulcme, Périgord, Comminges, Fesenzac, Auvergne, comté de Toulouse, comtés de Carcassonne, Béziers, Nimes, Montpellier, Marche, Bourbonnais, Lyonnais, Forez, Bresse, Viennois, Dauphiné, comté da Provence, Flandre, Artois, Franche-Comté, Lorraine, duché de Bar.
4. Luchaire, la Société française au temps de Philippe-Auguste, p. 375.