‹ Autour de Dante; Les BéatricesChapitre 7 sur 440 · R. IV, 9. Ara m digalz · texte numérisé non relu

R. IV, 9. Ara m digalz

6. En 1130, Innocent II interdit les tournois, parce qu'ils coûtent la vie à des hommes et prive de la sépulture ecclésiastique ceux qui y succombent. Cette interdiction fut renouvelée en 1139, 1148, 1179. et Nicolas III excommunia tous ceux qui prenaient part aux tournois. ( Cf. Gautier, la Chevalerie. )

7. Enîre dos reis, R. IV, 230. Cf. Bertrand de Born, édit. Thomas, Guerra el

ÎO l'amour et la femme en occitanie

« Bientôt nous verrons décharger de riches équipage tentes et des pavillons dans les champs, et les baron dans leurs retranchements pour que l'affaire avanc point ; nous verrons de mainte terre étrangère ac( mercenaires et bourgeois, les messagers arriver déguisa vert, la joie et les plaintes éclater dans l'armée, les écla souvent dans la plaine.

« Nous verrons sur le terrain trompettes et tamboi grelots et poitrails, bannières et étendards ; nous verr( liers ardents à se battre, des lignes d'hommes armés flèches se détacher et voler dans les airs ; nous enten» des pleurs, de longs gémissements retentir dans les "v les plaines ; nous verrons maints destriers saisis sans a\ ni vendus, et les rois eux-mêmes se lancer sans hésiter

« Où brillent les enseignes royales, là nous verrons casques fracassés, les cuirasses percées, les coups mo çons de lance, l'attaque et la défense ; et, si on pénètr( pour le piller, maint vassal renversé, maint cavalier a cheval, des morts, des prisonniers et beaucoup d'hoi par terre; et on en tuera beaucoup qui ne voudront pas

A en croire les chansons de geste, toutes les fois s'emparent d'une ville sarrazine, ils baptisent de forc( et décapitent ceux qui refusent ^. Les têtes tranch charger les machines de guerre, en guise de projectil les palissades du camp ^. Vivien fait couper le nez < cinq cents prisonniers païens ^ Après avoir fendu en de son ennemi. Bègue lui enfonce l'épée dans le vent le cœur avec les deux mains et le j-ette à la tête de Guilh voilà le cœur de votre cousin, vous pouvez le saler ou h Dans un poème héroï-comique du xiii® siècle, Baudou on écrase un traître sous une grosse pierre et, au son de les douze pairs chantent et dansent autour de lui. I le couronnent d'oignons et l'arrosent de sauce ; on le de couteau et on le désarticule avec les pieda et les me

Page 1