Albert le Grand, De laudibus Mariœ, lib. V, cap. ii
4. Langlois, les Sources du Roman de la Rose, dans Bi bl. de V École française de Rome et d' Athènes, p. 21.
5. Scherillo, Alcuni capitoU délia biographia di Dante, p. 192, note.
6. Dane {Daphné), aimée par le soleil, représente la Vierge Marie, qui fut aimée par le vrai soleil. Apollon se couronne du laurier qui fut Daphné ; cela représente le Christ s'enveloppant du corps de Celle dont il fait sa mère.
7. In Commenio Pwg., III : « Dieu n'abandonne point ceux qui se repentent à
INFLUENCE d'oVIDE 171
On lit Ovide, on le cite et on le paraphrc-.se : Philomena, Piramus^ Narcissus, Orphée et beaucoup d'autres poèmes aujourd'hui perdus s'inspirent de ses Méiamorph&ses. UArt d'aimer est imité par maître Elie, par Jake d'Amiens, par les quatrains de Guiart ; ajoutons encore la Clef c^'amowr et une imitation en prose. (Cf. Gaston Paris, Hist, litt.y XXIX, 455 et suiv.)
leur dernière heure, ce qui a fait dire à Chrysosionie : H omi ne m Dei pielas nunquam spernil psenilenlem. Et Ovide :
Si quoîics peccanl homines sua fulmina millil^ Jupiler, exiguo lempor^ nullus eriî.
Eï Ambroise, dans son livre De Pêcnilenlia : Deus defînitionem non facil, quia suam misericordiam omnibus promisiï. a