‹ Autour de la plume du cardinal de RichelieuChapitre 249 sur 352 · La France au désespoir, p. 19 et · texte numérisé non relu

La France au désespoir, p. 19 et

7. '< Auctor Franciœ desperabundx est familiaris Cardinalis, nec tamen nomen « infami libello prostituere ausus est», p. 5. « ... nam bullas omnesut ampullas « ii-rident, ut habes in libri cui tilulus La France au désespoir, cujus authorest « familiaris Cardinalis D à b. Germano, p. 22. « ... Patronos autein rebellionis « et Hugonoltarum Ferrerium et D. à S. Germano cum aliis qui nomina in- « famibas scriptis addere ausi non sant », p. 23 (^Sapiens francus, Parisiis, 1626.) « Sarrosanctum senatum ad Sanctum Germanum et Franciani desperatam... {Scopœ ferrerianœ, Ambosiœ, 1626, p. 99.)

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contemporain le faisait suffisamment en lui appliquant l'épithète ^ d'une de ses figures qui associait « le Basilic » au « Miroir ^ ».

Une simple remarque achèvera de confirmer notre attribution à de Morgues ; dans sa violence, la France au désespoir était autrement injurieuse pour la cour de Rome que les pamphlets subtilement venimeux de Fancan ; leurs adversaires communs ne les enveloppaient pas cependant tous deux indistinctement dans la même réprobation ; alors qu'ils ne ménageaient pas leurs foudres pour le premier, ils faisaient largement la part du tempérament impulsif de leur ancien novice d'Avignon, et ils lui témoignaient une indulgence quasi confraternelle dans un sentiment d'espoir de retour ; l'on ne peut voir autre chose dans ces quelques mots typiques qui accompagnent son nom dans le pamphlet où on lui attribuait formellement la France au désespoir : « Diftertur autem sententia spe emendationis ^ ».

L'ingéniosité apportée par Richelieu dans cette lutte ne se ma-

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