‹ Autour de la plume du cardinal de RichelieuChapitre 48 sur 352 · Traité du devoir et de la vie des evesques, p · texte numérisé non relu

Traité du devoir et de la vie des evesques, p

2. « ... Et pour ce nous leur deflendonstrès-estroictement et sur peine de dix livres d'amande pour la première fois, d'admettre et soutrir venir en leurs maisons ou fréquenter aucune femme qui puisse estre suspecte, pour son âge, ou pour sa qualité, de hanter les tavernes, les foyres et marchez pour faire trafficq, ou y passer le temps en désbauche, se trouver es dances, jouer aux dez, cartes el autres jeux de hasard ; ce qui ne peut estre qu'au scandale des gens de bien au mespris et contentement de leur ordre, et d où sourdent les querelles, jurements et blnspliènies contre le Saint Nom de Dieu, lequel doibt estre sanctifié de tous, el nommément des domestiques de la Maison, qui sont les Prestres ». [Ordonnances synodales, i» 80). Les statuts synodaux du Diocèse de Saint-Malo faits en 1612 prohibaient le jeu aux cartes ou aux dés, sous la peine de suspension a diyinis. Dissertations touchant le divertissement convenable et bien séant aux ecclésiastiques, Paris, 1684, p. 115.

3. F. de Rœmond, Hist. de la naissance, progrès et décadence de l'hérésie de ce siècle, Rouen, 1618, p. 987.

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