Voir principalement Lettre sur la musique, p. xxu
ront se perdre, pour l'éternité, dans la source divine de toute harmonie (1) ».
Sa nature complexe et très passionnée l'exposa pourtant à des crises redoutables et qui auraient pu nuire à la pleine expansion de son génie. Le désenchantement d'un amour malheureux, les difficultés de la vie, le choc des sottises humaines, c'en eût été assez peut-être pour le faire tomber dans le pessimisme; l'influence de Schopenhauerl'y précipita.
En combien de passages de Tristan et Iseult ne se laisse pas deviner, à travers des aspirations idéalistes, ce découragement de vivre, ce désir de la mort, cette aveugle tendance à l'anéantissement, qui fait le fond du vrai pessimisme?
Et où peut-on en trouver une expression