PROLOGUE
mari.) Voulez-vous nous laisser, je vous prie, j'ai un mot, à dire en particulier à... {Appuyant sur m^itxe.avec intention.)... à maître Bonavy...
M. d'alal Y, protestant. — Mais...
M. d'iiautretan. — Allez-vous en donc, mon ami!... elle ne xèdera pas... et il est deux heures du matin ! . .| {M. d'Alaly se lève et s' en va.)
PAULETTE, à M. Bonavy. — Dites-moi un peu ce que, c'est que les motifs sérieux desquels vous m'avez parlé tout à l'heure?...
M. BONAVY, agacé. — Pas maintenant...
un autre jour..-
PAULETTE, Céline. -«-Non, tout de suite, voulez-vous? Vous comprenez, je liens à me les; procurer sans perdre dQ temps...
M. BONAVY. — Quoi?.. —
, paulet[te. — Lesmotifs sérieuxl... Je me souviens! que... autrefois... quand je voulais
me séparer, on m'avait déjà parlé d'eux, mais j'ar oublié ce qu*on m'en a dit...
M. BONAVY. — De qui?.. •
p AU LE T TE. — Eh bien, des motifs sérieux... C'est pourtant clair, ce que je vous demande...
M. BONAVY, ahuri. — Vous trouvez?...
PAULETTE. — Javous en prie, soyez gentil... Dites-moi bien ce qu'il me faut pour obtenir le divorce?,..
M. d'h AUTRETAN, fiavré. — Et quand je pense que ta mère croit que c'est parce que je suis resté àm'amuser, que je n'ai pas été la chercher chez les Rechampy !...
PAULETTE. — Bahl... pour une fois qu'elle se trompe!... (A M. Bonavy.) Je vous écoute !..• {Madame de Dourgar se rasseoit.)
M. BONAVY. — Mon enfant, il faut, pour obtenir le divorce, des choses impossibles... Quand on a un mari comme le vôtre...