‹ Autour du divorceChapitre 6 sur 34 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

M, J9*ÀLALY. — Je comprends une chose, c'est que, si votre fille avait été mieux élevée...

M. d'hautretan. -^ Comment, mieux élevée?... Quand il n'y a pas cinq minutes encore, vous disiez l'avoir épousée parce que les exemples qu'elle avait eus sous les- yeux vous rassuraient pour l'avenir...

. M. d'alaly. — Eh ! je ne parlais pas de vous!...

M. d'hautretan. — Vous aviez tort, Monsieur!... je n'ai jamais donné que de bons exemples à ma fille.. .

M. d'alaly. — Vous!..- Allons donc!

Quand je pense qu'à votre âge, vous faisiez la fête avec moi...

M. d'hautristan. — Plaignez-vous en

donc!... C'est grâce à ça que vous avez connu

Paulette et que vous l'avez épousée !

M. d'alalt. — Ahl parlons-en!... Une jolie affaire que j*ai faite là!

(La porte s*ouvrey et Paulette parait. Elle est ravissante. Toilette de pékin gris, capote de paille anglaise à botte de lilas. Elle porte sur son bras une grande pelisse et tient à la main plusieurs morceaux de gaze de diffé' rentes couleurs. Cris^ exclamations diverses.)

M. d'alaly, transporté. — Enfin I ! !

MADAME DE DOURGAR, jOt/eUSC. — PaU-

lelte!...

M. D'wTRETkffj plus calme. — Ahl te voilà, toi !

PAULETTE, répondant à son père. — Me voilà! (A madame de Dourgar.) Bonsoir Geneviève. (Elle ne regarde pas M. d'Alaly).

MADAME DE DOURGAR. — Est-Ce qUC

Jacques t'a trouvée chez papa?

PAULETTE, surprise. — Chez?... {Elle

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