PROLOGUE
M, J9*ÀLALY. — Je comprends une chose, c'est que, si votre fille avait été mieux élevée...
M. d'hautretan. -^ Comment, mieux élevée?... Quand il n'y a pas cinq minutes encore, vous disiez l'avoir épousée parce que les exemples qu'elle avait eus sous les- yeux vous rassuraient pour l'avenir...
. M. d'alaly. — Eh ! je ne parlais pas de vous!...
M. d'hautretan. — Vous aviez tort, Monsieur!... je n'ai jamais donné que de bons exemples à ma fille.. .
M. d'alaly. — Vous!..- Allons donc!
Quand je pense qu'à votre âge, vous faisiez la fête avec moi...
M. d'hautristan. — Plaignez-vous en
donc!... C'est grâce à ça que vous avez connu
Paulette et que vous l'avez épousée !
M. d'alalt. — Ahl parlons-en!... Une jolie affaire que j*ai faite là!
(La porte s*ouvrey et Paulette parait. Elle est ravissante. Toilette de pékin gris, capote de paille anglaise à botte de lilas. Elle porte sur son bras une grande pelisse et tient à la main plusieurs morceaux de gaze de diffé' rentes couleurs. Cris^ exclamations diverses.)
M. d'alaly, transporté. — Enfin I ! !
MADAME DE DOURGAR, jOt/eUSC. — PaU-
lelte!...
M. D'wTRETkffj plus calme. — Ahl te voilà, toi !
PAULETTE, répondant à son père. — Me voilà! (A madame de Dourgar.) Bonsoir Geneviève. (Elle ne regarde pas M. d'Alaly).
MADAME DE DOURGAR. — Est-Ce qUC
Jacques t'a trouvée chez papa?
PAULETTE, surprise. — Chez?... {Elle