PROLOGUE
éclate de rire.) Non I... ce n'est pas de chez M. Bonavy que je viens !
M. d'alaly, d'un ton sévère. — Ah!.., Et d'où venez-vous ?
PAULETTE, le regardant par-dessus Vépaille. — Vous ne le savez pas?...
. M; d'alaly, anxieux. — Comment...
cette menace ?... c'était sérieux?...
PAULETTÉ. — Tout ce qu-il y a de plus sérieux...
M. d'alaly, suffoqué. — [Etjvous osez...
PAULETTE. — Et j'ose. — Bousoîr papal...
Bonsoir Geneviève!... Je vais me coucher, car je n'en peux plus I
M. d'alaly, furieux. — Pas avant d'avoir expliqué votre conduite...
PAULETTE, tranquillement. — Elle est inexplicable I...
M. d'alaly. — Je vous forcerai bien à parler... Il faut que votre père sache... (A
M. d'Haulretan.) Imaginez-vous que tantôt... en sortant du Concours hippique, ou .votre fille ayait la tenue la plus indécente...
PAULETTE, montrant sa robe. — Cette robe- ci !... Vous pouvez juger...
M. d'al^ly. — Ce n'est pas de la toilette que je veux parler... vous me comprenez...
PAULETTE. — Non !... je, ne vous comprends jamais I {A madame de Dourgar qui fait un mouvement pour se lever.) Reste donc... tu ne meg^nes pas I...
M. d'alaly, s* adressant toujours à M. d'Hautretan. — Donc, j'ai fait à Paulette des observations au sujet de la façon dont elle se tient, se laissant faire la cour par une foule d'imbéciles, plus compromettants les uns que les autres...
PAULETTE. — Pas ma faute, ça I...
M. d'alaly, continuant. — Montespan, Fryleuse, Gaillac, le petit d'Ignar,,du Hel-