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ET LA LIBERTÉ D'ENSEIGNEM qu à
veur, comme dernières élections de Toronto qui se sont faites sur la Question des écoles séparées, nous le Prouvent.
Un eX-gouverneur, Sir Edmund Head, NOUS a traités de race infé Etablissons u
Comme par ex.
S Jésuites,” Mais un
ns, et deux millions
française — pour ne parler que d'une question certaine pour tous—et nous ne disons pas un mot. |
Avouons que ce n’est pas là un signe extraordinaire de race supérieure.
Remarquons bien que le gouvernement qui agit ainsi, est le même, (le même pouvoir) que celui qui a dit aux catholiques:
si vous entrez dans la Confédération, vous n'aurez que vos écoles à soutenir et vous parlerez français partout où vous voudrez.
Les catholiques persécutés lui rappellent sa promesse; il répond: c’est vrai, mais je n’al pas encore dit mon dernier mot ; attendez.
À qui fera-t-on croire que si les protestants de la province de Québec avaient.
été à la place des catholiques du Manitoba, le gouvernement aurait mis des années à régler la question ?
D'ailleurs la question de la langue française au Manitoba est bien claire, et qu'ont fait nos hommes politiques des “eux couleurs ?
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La loi de 1894 du parlement du Mani-
, toba est injuste, nos évêques en demandent le désaveu, le temps avance, ce n’est
, | pas une ‘‘ ordonnance.” On ne peut pas attendre plus que quelques mois encore.
t Les catholiques anxieux regardent le mi- L- | nistère où il y a des personnes qui doivent s: aimer à faire respecter la religion et la LS langue de leur mère.
18 Les ordonnances du Nord-Ouest sont k Z. abominables, c'est le mot ; il n’y a qu’à lire | 4 RD le mémoire de Mgr Taché pour en être ni, convaincu. Le gouvernement a tout pouer voir en main, nous attendons et nous dirons avec Mgr Taché: ‘“ Une question NA n'est réglée que quand elle l’est avec jusnt tice et équité.” 0- Maintenant, qu'y a-t-il à faire pour eg: nous ?
| . Tous Nos Seigneurs les Evêques ont n- : parlé et parlé énergiquement. Il nous ont reste Le devoir de les suivre, d’unir notre
Ne influence à la leur. Chacun de vous, lec-
— — —— same à
teurs, a une influence politique qui n’est pas à négliger.
Les ministres voudraient nous accorder justice, maïs ils ne veulent pas perdre.
l'influence de leurs amis.
Ils sont d'autant plus forts dans leur retranchement qu'ils savent que l'opposition ne les culbutera pas sur ce point.
Elle s'est montrée aussi timide qu'euxsur la question des écoles du Manitoba, elle n’a pas voulu se présenter avec ce programme: justice pour les pères de famille, qu'ils soient catholiques ou protestants.
On paraît avoir peur...peur de qui ?(1)
en a qui ont dit et écrit : Si l’on veut régler cette question dans le sens de la justice, le sang va couler dans la province de Québec, car les protestants ne permetiront jamais cela. La question a été réglée. On a même demandé au Pape Léon XIII de faire le partage de ces bien: La chose fut référée au parlement d'Ottawa et sur 211 députés, 13 seulement ont voté contre la décision de la législature de la province de Québec.—Et ces treize ont été appelés par un poête: The devil’s thirteen, les treize du diable, aux applaudissements des
dix-neuf vingtièmes de la population protestante du Canada.
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Tous les protestants de la province de Québec, la majorité des protestants de l'Ontario, comme le prouvent les dernières élections, soutiennent Je principe que les pères de famille ont droit de choisir pour leurs enfants l’école qu'ils désirent avoir. Il ne s’agit pas de guerre entre protestants et catholiques ; il s'agit d'un principe de droit naturel que les francs-maçons seuls nient — quand il s’acit des pères catholiques.
Nos Seigneurs les évêques ont fait une loi défendant aux parents d'envoyer leurs enfants aux écoles protestantes, et toute loi civile qui entrave celle de nos évèques est injuste.
11 est du devoir de tout catholique, électeur, député, et surtout ministre, de travailler de toutes ses forces à faire révoquer la loi scolaire du Manitoba et du Nord-Ouest et qu'il n'y ait, ni trève ni repos tant qu’elles ne seront pas abolies.
Qu'on fasse ce que feraient les protes-
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