TROISIÈME PARTIE
I. — Un problème inconnu. — La terre sufflra-t-elle toujours b nourrir ses habitants? — La politique, la philosophie et la religion- encouragent l'accroissement de la population . — Malthus et le principe de population . — Les hommes ont une tendance naturelle à s'accroître. — Dans quelle proportion se produit cet accroissement. — Les enfants trouvés à l'hospice de Dublin.
— La population en Amérique et dans quelques États de l'Europe. — Raisonnement de J.-B. Say au sujet de la population.
— Malthus reconnaît l'exagération de sa doctrine 252
II. — Effet produit par l'apparition de l'ouvrage de Malthus. — Les municipalités et les gouvernements réglementent le mariage. — Erreur de l'économiste anglais. — Ce que peuvent produire deux harengs. — Progrès de l'humanité depuis un siècle. — Le* États-Unis un 17!)0. — La France du seizième
siècle et la France actuelle. — Une page de M. Thiers. — Caractère de la doctrine de Malthus. — Quelle conséquence on doit tirer de son enseignement. — Ce que pensait Rossi des mariages imprévoyants 259
III. — Pierre qui roule n'amasse pas mousse. — L'imprévoyance est la cause première de la misère. — Un axiome de Franklin.
— Histoire d'une épingle. — L'économie n'est pas difficile à réaliser» — Une armoire infidèle. — Les tontines. — La Caisse nationale de prévoyance — Henri Duncan et les banques de salut en Ecosse. — La première Caisse d'épargne en France.
— Ses succès. — L'institution se développe lentement dans les départements. — L'épargne annuelle en France. — Un projet de réforme , 267
IV. — Organisation de la Caisse d'épargne. — Le registre matricule et le livret. — Le règlement du livret. — Retrait de fonds.
— Achat de titres de rentes. — La Caisse des dépôts et consignations. — Le maximum n'est pas assez élevé. — Facilités accordées par les Caisses d'épargnes. — Le transfert. — Un changement de garnison. — La presciptton trentenaire. — La Caisse d'épargne moralise. — Elle est un des remèdes les plus efficaces contre la misère ' 277