‹ Autour du Grand Lac des Esclaves [microforme]Chapitre 52 sur 70 · SO · texte numérisé non relu

SO

sie | ple ron ress à d (8 dit lum bas:

fum d'êt forn rap flan deve ceint J’a tains tiens chez le no Côtes ancie kharb signif

1‘ En p. 374.

? Eol,

lac des

claire, bes aren Moles chee et en retroue-Chien ticulier.

inaissais

dée ? Al- Plantes,

ui en déardent et es mêmes ton, les

x et aux

sale des oit ; leur

sphynx.

s proémihommes, Lelquefois in peu de #

jaca, Bo-#

et Akuà, exploraunique;

tre quel-

ques-uns de ces types, — qui n'offrent certainement rien d'araméen ni d'hindou, et seraient plutôt malais, mais sont, avant tout, bien américains du Sud, — et celui de plusieurs Danites des tribus avec lesquelles j'ai été en relation.

Évidemment il y a eu mélange et fusion entre les peuples des deux Amériques, à une époque que nous ignorons, et la communauté des origines se trahit par la ressemblance de ces types qui se retrouvent les mêmes à de grandes distances.

Quant au costume, je n'ai rien à ajouter à ce que j'ai dit de celui des Danites Esclaves dans mon premier volume !. Ce sont les mêmes vêtements de cuir passé en basane et coloré en jaune-serin par son exposition à la fumée du bois pourri de bouleau. Seulement ici, au lieu d’être en peau d’élan, ils sont en peau de renne. Leurs formes sont les mêmes et leur décoration identique. J'ai rapporté de mes excursions plusieurs pièces du costume flanc-de-chien et couteau-jaune, que j'ai encore par devers moi, tels que fourreaux de couteau, calumets, ceintures et bandeaux.

J'ai déjà fait remarquer l’analogie que présentent certains noms propres flancs-de-chien avec des noms égyptiens connus. J'ignore si leur signification est synonyme chez les deux peuples. On a dû observer également que le nom du vent d'est, le khamasan ou khambatsan, des Côtes-de-Chien, ressemble beaucoup au Æhamsin des anciens Égyptiens, dont le nom veut dire poison, au kharbas des Phéniciens, dans la langue desquels ce mot signifiait terre cultivée ?, C'était aussi le nom du vent

1 En route pour la mer Glaciale. Paris, 1888, Letouzevy et Ané p. 374.

? Eothen. London.

ed ee ee nm mm

d'est. En flanc-de-chien, en esclave et en peau-de-lièvre, khamasan signifie fente de perdrix. Quel rapport cela offre-t-il avec le nom d’un vent quelconque, et qui ne voit qu'il s'agit ici d’un mot dont on a perdu la source vruie en en dénaturant le sens ?

Fait singulier, au Yucatan, le vent du sud se nomme lkwvémason qui a le sens d'incendie. Explique qui pourra cette corrélation euphonique avec une telle divergence de sens pour quatre mots applicables au vent: poison, terre cultivée, incendie et fiente de perdrix !

En 1877-18, je composai, aux forts Bonne-Espérance et Norman, une étude assez étendue sur une autre curieuse légende des Hommes-Chiens, que je ne puis donner dans le présent ouvrage, à cause de sa longueur.

J'en avais averti M. le comte de Charencey, dont mes légendes dènè avaient piqué la curiosité, et qui se proposait — d’après ce qu'il m’écrivit, — de rechercher l'origine de cette tradition étrange. Le noble comte eut la délicatesse d'attendre plusieurs années avant de publier le fruit de ses recherches, et ce ne fut que lorsque je le priai de ne point différer plus longtemps, qu'il publia alors les données que ses savantes investigations avaient mises à jour.

C'est ce que contient l’opuscule intitulé les Æ/ommes- Chiens!.

Dans les premières pages de ce pamphlet, M. de Charencey fait le résumé de mon travail sur les Hommes- Chiens ?. Puis ensuite il recherche la même croyance

‘ Comte de Charencey. Les Hommes-Chiens. Paris, 1882, 92, rue du Cherche-Midi.

* Émile Petitot. Monographie des Dènè-Dindjié. Paris, 1875, Ernest Leroux, in-12.

même les Ki de-Li.

Cor d’autr énum ne vo

| pages.

En ; de-Chi tôt en ou Esq Non pa prétenc naissen

lièvre, rt cela ne voit e vraie

nomme

pourra ergence poison,

rance et ‘urieuse ler dans

ont mes se proher l'oe eut là publier ue je le L publia avaient

ominesde Cha-

ommes- | oyance

, 92, rue

4875, Er-

dans les quatre parties du monde, méthode que j'ai toujours employée pour de semblables études.

Le nohle auteur trouve la persuasion en une origine canine chez les Aïnos du Japon, les Kouriliens, les Pégouans, les indigènes de Java, les Khirgis, les Aaotché ou Turcs chinois et les T'artares Asséna.

De l'Asie passant à l'Afrique, M. de Charencey constate avec moi, mais d’après un auteur différent, le vénérable M. d'Abbadie, et dans le seul pays d'Adel, l'existence d’un peuple d'Hommes-Chiens.

Dans l’Asie Mineure, chez les Druses, il trouve les Kelbièh ou adorateurs du chien ; de même qu'il note chez les Huancas du Pérou, l'existence d'un culte semblable,

On peut, dit-il, ajouter à ces peuples ceux qui reconnaissent une origine lupuline, tels que les Bourètes dont le nom signifie Loups, les anciens Sabins, les Hirpins, les Romains et les Took-away du Texas. J’y ajoute moimême les Mohicans ou Mahiganiak, Loups algonquins, les Kollouches Tagwan, Loups têtes-plates, et les Peauxde-Lièvre, qui vénèrent aussi le loup.

Comme mes propres recherches m'avaient fourni d'autres données que celles de M. de Charencey, je les énumère succinctement ici, à titre de notes seulement, ne voulant point approfondir cette question dans ces

| pages.

En Amérique, d'autres peuples que les Dounè Flancsde-Chien revendiquent une origine canine. Je vais bientt en donner la nomenclature: mais ce sont les /nnoït ou Esquimaux qui en ont conservé le plus vif souvenir. Non pas que, à l'instar de leurs frères de l'ile Kodiak, ils prétendent descendre du chien; mais parce qu'ils reconnaissent que des Hommes-Chiens existent dans l'intérieur

de leur pays, ce qui ne peut s'entendre ‘ue des Kollouches ou des Dènè canins.

Je parle, en effet, des Esquimaux du Groenland, pays dont l'intérieur est tout à fait inhabité et inhabitable, et dont les riverains ont immigré de l'Amérique arctique avec tout leur bagage de traditions et de légendes, au xin° siècle.

« Une femme, dit une de ces traditions fut mariée àun chien eteneut dix enfants, qui reçurent de leur mère, lorsqu'ils furentgrands, l’ordre de tuer leur père. Après cet exploit, elle les divisa en deux bandes et les renvoya de la maison pour qu'ils pourvussent dès lors par eux-mêmes à leur subsistance. Cinq d’entre eux devinrent des £rkrléit !. Quant aux autres cinq, elle leur donna un de ses vieux souliers qu'elle placa sur la mer, où il se développa rapidement et devint un grand navire, sur lequel ils s’'embarquèrent et partirent pour on ne sait où. La léœende ajoute que les Groenlandais voient dans ces cinq frères la souche des Æablounet ou Kuropéens ?. »

Le D' Rink, qui rapporte cette fable et la suivante, fait remarquer qu’elle concorde avec l'origine que les Japonais attribuent aux Aïnos et aux Kouriliens. Comme les Esquimaux sont venus de l’ouest, et qu’ils offrent une grande similitude de coutumes, d'usages et de mœurs avec ces peuples asiatiques, l'identité de ces deux traditions

pourrait être admise, si l’on n'en avait un analogue en

Amérique même, à une distance beaucoup plus rapprochée des Groenlandais.

Dans une autre légende groenlandaise, il est fait men-

* Nom des Peaux-Rous'es en langue esquimaude de toutes tribus.

* D'H. Rink. — Tales and Traditions of the Eskimos, London, 4875. William Blackwood and Sons, p. 471.

con étal cei créa hu cont arcti Hom line, cette les Dani:

Ce:

et les relati ils pa le tra:

sak. L vues « On Groen plus 1 horde:

Nou

F T'al ? Tal

1, pays ble, et retique des, au

iée à un re, lorss Cet EXya de la -mêmes ss Erkin de ses se déver lequel üù. La léces Cinq »

ante, fait Japonais > les Esent une urs avec aditions

logue en |

Tapproait men-

tes tribus.

, London,

tion d’un homme nommé Jnnouaroutliqak, fils de Malerk, dont la famille, de mœurs nomades, voyageait sans cesse du sud au nord, passant l'hiver dans des demeures souterraines, et repartant de bon printemps.

Dans une de ses migrations, cette famille fit la rencontre d’une tribu d'hommes dont les membres supérieurs étaient ceux d’un être humain, tandis que, à partir de la ceinture, ils étaient conformés comme des chiens. Ces créatures, armées d’arcs et de flèches, percevaient l'odeur humaine à l'instar des chiens et autres bêtes, même contre le vent.

Cette fable concorde trop bien avec ce que les Danites arctiques, Peaux-de-Lièvre et Loucheux, disent de leurs Hommes-Chiens ou Habitants des Ténèbres, Béoniyon-(otliné, pour que les Esquimaux ne leur aient pas emprunté cette légende; à moins qu'ils n’en soient eux-mêmes les possesseurs, et qu'ils ne l’aient transmise aux Danites.

Ces derniers placent au N.-N.-0.leurs Hommes-Chiens ; et les Esquimaux du Groenland parlent, dans la même relation, d’un détroit ou canal, #kératsak, au bord duquel ils parvinrent et dont ils attendirent la congélation pour le traverser et atteindre ie continent au lieu appelé Nousak. Les grandes montagnes, en ce lieu, étaient dépourvues de glaciers ?.

On peut, si l’on veut, appliquer toutes ces données au Groenland ; mais, à mon avis, il est bien plus simple et plus rationnel d'y voir un récit de l'immigration des hordes esquimaudes de l’Asie en Amérique.

Nous trouvons encore en Amérique, en fait d'Hommes-

! Tales and Traditions, etc., p. 400.

* Tales and Tradilions, etc., p. 402.

Chiens, les Chichimétzin ou Chichimèques de l’Anahuac.

D'après la tradition mexicaine, ils furent primitivement des poissons que Tetzcatlipoca métamorphosa en chiens. Leur nom ne signifie pas autre chose que les chiens 1.

D’après Schoolcraft, les Serpents américains ou CAochones, qui habitent les montagnes de l’Utah et du Nouveau Mexique, ainsi que les rives de la Colombie, prétendent descendre du chien?.

M. W.-H. Dall en dit autant des Esquimaux de l'ile Kodiak *.

M. de Charencey, lui-même, avait écrit, dans une autre étude, qu’au Mexique on adorait une divinité à tête de chien, nommée Chantico ; et qu'au Pérou, les pré'"°s prenaient le titre très dévot et très respectable d' ’ens, allco, eu égard à leur culte d’un dieu-chien*, 4e l'on peut par conséquent comparer à l’Ameda des Japonais, à l'Anepou des Égyptiens, au Pol-can ou Vol-can des Slaves, à Soura des Hindous, au Baal-tséphon ou soleil-chien des Chananéens, à Zel-séphon des T'yriens et des Carthaginois; enfin à Aantou-Péniadaïn des Mantras de Ma- Jacca 5, toutes divinités à la fois solaires et canines.

Nous ne devons surtout pas oublier les Kollouches où Thlin-khet que leurs voisins dènè appellent les chiens et auxquels ils reconnaissent la faculté de se transformer en

‘ Brasseur de Bourbourg. — Histoire des nations civilisées du Mexique, t. 1. Légende nahuatlaque.

# H.-H, Bancroft, — Indian tribes of the Pacifie coasts. ti. IV. p. 224.

3 H.-W. Dall. — Alaska and its ressources. The Orarians.

4 H. de Charencey. — Des animaux symboliques chez les Américains, p. 3 et p. à.

* M. de Castelnau.

Chinoi Le :

trouve

Dou'il o

l'Extrè lants s chien d iles mo

‘R.P lques. E *De M ‘H, de * Marco

’Ana-

itivesa en ue les

u Cho- 1 Noue, pré-

de l'ile

e autre tête de s preens, ,«e l'on onais, à Slaves, il-chien Carthade Mees.

hes où biens et mer en

isées du s.t. IV,

ns.

Améri-

cet animal; mais surtout la fameuse croyance aux Hommes-Chiens des Dènè-Dindjié.

Dans la Polynésie, les Kanacs des îles Tuamotou rapportent que les hommes étant devenus vicieux et chzens, ils périrent par l’eau et le feut.

Passons à l'Asie.

Dansla Birmanie anglaise on trouve un peuple de chiens dans les Chamièh ou Kamièh de l’Arracan. Ils vont entièrement nus et ont des mœurs exécrables. Leur nom sisifie chiens. Je rapproche du mot Kamièh le mot esquimau Xaymik, qui signifie également chten.

D'après le Jésuite Scott, Rubruquis et les autres mis-

À sionnaires français et dominicains du xmmn° siècle, qui al-

lèrent évangéliser la grande horde des Tartares, rapportèrent que, chez ce peuple, les hommes d’une certaine tribu avaient la forme canine, tandis que leurs femmes sont semblables aux autres ?.

Ceci confirme ce qu'a déjà dit M. de Charencey, que les Turesse glorifient du titre de Fils-de-Chien, qui a porté les Chinois à les qualifier de chiens insolents, 7'hiou-Aoué:.

Le voyageur Marco-Polo, aussi naïf que Rubruquis, trouve des Hommes-Chiens ailleurs encore. Il raconte

Dqu'il ouï-dire aux Tartares du Zardan qu'il existait dans

l'Extrème-Orient un royaume de Lambri dont les habitants sont cynocéphales. [ls ont aussi une queue de chien d’une palme de long. Il leur donne pour séjour les les montagneuses d’'Angamanain *.

{R. P. Montithon, mariste. Étude, dans les Missions Catholiques. Paris, 1874.

* De Mirville. — Des Esprits, t. II. p. 343.

H, de Charencey. —Chronologie des âges du soleil, p. 15.

* Marco Pollo, Voyages. Paris, 1888, Ch. Delagrave, 15, r. Soufflot,

J'incline à croire qu'il s’agit ici des îles Andaman et des nègres Alfourous ou Endamènes, dont le type est prognathe. Ces iles, très montagneu es, sont situées dans le golfe du Bengale, en face du Pégou et au sud des bouches de l'Irrawady.

Enfin il ne faut pas oublier que les Phénicie”s et les Cariens de Crête reçurent eux-mêmes de la part des nations de leur époque le surnom de chiens, Molossi, à cause de leurs mœurs opposées à la nature !.

Aujourd'hui encore, dit M. E.-A. Spoll, au pied du Liban, plus de 60,000 Arabes se réjouissent du titre de Béni- Kelb ou Fils-de-Chien. Ce sont les Ansarièh, qu'il ne faut pas confondre avec les Assassins, originaires d’Assara, en Mésopotamie. Les Ansarièh sont à la fois Æ'elbièh, c'est-à-dire adorateurs duchien, et C'hamsiéh ou adorateurs du soleil ?.

Ils sont donc les hoirs des anciens Chananéens.

Descendons en Afrique. D'après l'historien Élien, une nation d'Jommes-C'hiens était fixée à sept jours de marche seulement au sud de l'Égypte, le long du Ni. Et M. Mansfield Parkins, voyageur anglais en Abvssinie, trouva la croyance à un peuple d'Aommes-Chiens universellement répandue dans l'Éthiopie, la Nubie, le Kordofan, les régions arrosées par le Nil blanc, le Darfour, le Fertit et l'Égypte. Il la dit même répandue dans l'Arabie, d’où il la pense dérivée *. Ce voyageur fait probablement allusion ici aux Ansarièh. Je dois faire aussi remarquer,

avec un autre auteur, que les populations berbères ou nu-

! Cornelius à Lapide. Commentarii in Sacr.-Script.

? E.-A. Spoll. — Tour du monde.1861, p. 11.

3 De Mirville. — Des Esprits, t. X, ch. xxviet ch.r dut, XV. + Mansfield-Parkins., — Life in Abyssinia.

du Ch nai trad lanc à tè etch cieux mon adore pour artifi nané( dégui rable dans 1 qu'ils Paguo:

‘Ch.

* Norn noise de:

an et pe est s dans

id des

et les les naà CAUSE

| du Lititre de h, qu'il es d'ASois A'elou ad0-

CR

jen, une » marche is. Et byssinle, ens unile Korrfour, le *Arabie, blement arquer, bs ou nu-

biennes, c'est-à-dire chamiques sont, de partout, mélanvées à la race arabe ou sémitique, dans les contrées précitées. Tels sont, entre autres, les Arabes Kababièh, Kamèah, Ab Haouas, Abourof, Khasanièh, Béni Fezzarah. Ils n’est donc pas étonnant que les deux peuples se partagent les mêmes traditions.

Si, de l'Afrique, nous remontons en Europe, nous trouvons, dès le v° siècle de notre ère, un beau spécimen du genre hommes-chiens dans les Huns-Koutrigours ou Chiens-Ougors *, ainsi que les dépeint Sidoine-A pollinaire.

I n’y a pas jusqu'au Danemark qui ne nous révèle une tradition semblable. La croyance populaire place en Finlande, sur les bords de la Baltique, une nation d'hommes à tête, pieds et queue de chien *.

Il est difficile de méconnaitre la souche chananéenne etchamique (chamièh) de ces peuples cyniques, à quelques cieux qu'ils appartiennent. Dans les quatre parties du monde, ils ont des mœurs que la nature réprouve, ils adorent ou vénèrent le chien, ils se donnent souvent pour des serpents, et, comme tels, s’aplatissent le crâne artificiellement. Descendants de C'heveus, le Serpent chananéen, de Mes-ra ou Bes-ra, ou de Kouch, ils ont beau déguiser l’infamie de leur berceau, ennoblir leur misérable ancêtre et l'égaler au soleil ; ils ont beau se perdre dans la foule des peuples, parmi la descendance de ceux qu'ils opprimèrent jadis, les Danites, leurs voisins, compagnons de leur exil; si leur propre légende ne révèle

© Ch. de Ujfalvy. — /èevue de Philologie et d'Ethnologie. Paris, 1879,

* Norman Mac-Leod, Good- Words. London, 1872, Légende danoise des hommes cynocéphales, avec gravure,

point ce Cham, héritier des doctrines perverses de Caïn, leur nom d'Hommes-Chiens les trahit toujours assez pour nous faire reconnaître en eux des fils de Chanaan?.

De Mirville, — Des Esprils.

? Pour de plus amples détails, voir mon ouvrageintitulé Accor

des Mythologies dans la Cosmogonie des Danites arctiques. Paris, 1890, Emile Bouillon, 67, r. de Richelieu, pp. 337 à 424.

tous ] entre cinai 8 Curai t en vact ches di œuvre Rouges En 1; dictiont Revenu

Caïn !, > Z pour

Accord

s. Paris,

mg gne

Page 1