Je ne parle pas des transports de Hong-Hai et de Kebao
partient pas de discuter les procédés de construction ; je ne veux pas faire de personnalités, ni rechercher les responsabilités et, pourtant, il est bon que le public sache comment a été engagée et conduite une entreprise d’intérêt général. Quelques faits seront exposés, au bon sens de conclure ;
La construction fut concédée à M. Soupe, qui lui-même fit plus tard des sous-adjudications.
L'administration qui, d’après le cahier des charges, s’était réservé la faculté d’acheter directement son matériel ‘, a préféré prendre l’intermédiaire onéreux de l’entrepreneur et jiayer par suite, en vertu du marché avec ce dernier, une commission de dix-huit pour cent, soit trois cent mille francs environ, qui eussent pu être économisés.
Les avertissements signalant à l’administration le préjudice causé à l’Etat ne manquèrent pas ; mais on ne parut pas en tenir compte.
Les instructions écrites par le sous-secrétaire d’État se contredisaient souvent et mettaient dans le plus grand embarras les ingénieurs au Tonkin.
Le mode d’achat étant connu, il faudrait exa-