STRUCTURE DU FOIE
Avant d’entrer dans le détail des faits qui permettront d’établir le parallèle que j’ai en vue, il me paraît indispensable de rappeler quelques traits de la structure du foie. Vous savez comment les canalicules biliaires forment, dans les espaces et les fissm es qui séparent les lobules hépatiques les uns des autres, un réseau de conduits présentant une paroi propre, tapissée d’un revêtement épithélial cubique, c’est-à-dire se rapportant au type cylindrique qui règne dans toute l’étendue des grandes \oies biliaires. Les conduits, qui forment ces réseaux, communiquent, ainsi que l’injection l’a démontré, à plein canal, et sont en continuité avec le système des conduits biliaires mtra-lobulaires ou autrement dit des capillaires biliaires. Ceux-ci, comme les conduits interlobulaires, s’anastomosent entre eux, de manière à former un réseau ; mais ils s en distinguent principalement en ce que leur lumière est comparativement très étroite, et qu’ils ne possèdent pas de parois propres. Ils sont constitués, en effet, par de simples epressions qu’on voit sur un des côtés d’un certain nombre
e cellules hépatiques, formant dans le lobule une même colonne ou travée.
ïï), on aCrs"iryei“ ^ l’élaL régulier de petites cellules cubiqils Fig. =>6 “eUlon“7a'''cavi!’- ' "'f V'""
trouve un grand nombre cUau 1res rvE'! 7/ nombreux, on en
bique, mais tout à fait aplati et qu’il u’esTnaTln^ ^ cu-
cier des vaisseaux sangu^’us et mên e d7
tiennent au tissu conjonctil' Fnlin on tpI ^ ^encocytiques qui appar-
quelques tubes con3é7pmn;us dCn S r
ou moins nettement les caractères de l’état7irm“i™ P°®sedant encore plus
seaux, qui, plongés au mi7eu d’7ne Aie7e ^
parois embryonnaires, les gros vaisseaux n’o7 m" ?• ?
de modifications bien profondes, les parois des grosLs
lier paraissent saines. «uisues grosses arteres en particu-
Quant aux glomérules de Malpinlii il em rlifR^ii
plus riches en noyaux qu’à l’éta! normal sé!S 7" sont
capsule de Bowman est en général nlus volum’ 1 endothélium de la
de multiplier et de varier ce?te expéf e^e
bien supporter. «xperience que le cochon d’Inde parait très
STUUCTUUli l)U KOili
HÜ
L’anatomie comparée permet d ailleurs de ramener celte structure, en apparence si compliquée, si anormale dans 1 espèce, au type de construction des autres appareils glandulaires. Ainsi, chez la couleuvre \ les parois du canal glandulaire sont représentées par les parois des vaisseaux sanguins, lesquelles sont en contact immédiat avec une des faces des colonnes de cellules hépatiques. Les capillaires biliaires ne sont autre chose que des espaces réservés dans l’intervalle des rangées de cellules hépatiques appartenant à une même colonne ou travée. Ils communiquent directement avec les con-
Fig. S7. — (D’après M. Farabeufj.
— V, V, vaisseau. — VI., vaisseau long, — Cnxc, canal excréteur. — CH, cellule liêpalique.
duils excréteurs biliaires qui, eux, ont une paroi propre revêtue par un épithélium cubique ou cylindrique. La seule différence tondamentale qui existe, au point de vue que nous envisageons, entre le foie et les autres appareils glandulaires, est que les conduits intra-lobulaires ou capillaires biliaires lamiffés, au lieu de rester isolés les uns des autres et de se eiminer en un cul-de-sac ou dans un renflement en ampoule, s'anastomosent de manière -à former un disposition qu»
présentent déjà, d'ailleurs, les ^t i
En supposant que cette disposition réticulée n existai i.mit et
que les cellules hépatiques d'une même colonne y"'
Ippées d'une paroi propre, on aurait l'apparence i e i fl e dans un schéma ingénieusement construit 27) que ^ .
trouve dans la récente publication de M. Farabeuf. (
d'histologie, leçon xin, p. 2. Pans, 1877.)
< Voir les Levons sur les maladies du foie, p. ^2, i3
CIHHIIOSE UYI'ERTROIMIIQUE
Les colonnes de cellules hépaüques, avec leur espace capillaire réservé au centre, sont comparables à des culs-de-sac revêtus de cellules d’épithélium glandulaire en continuité avec le revêtement épithélial cylindrique qui tapisse la partie du conduit représentant le canal d’excrétion. Vous voyez sur le schéma que la dernière cellule cubique du conduit d’excrétion est en contact immédiat avec la première cellule hépatique de la rangée correspondante
Les détails étaient nécessaires pour faire bien comprendre le genre d altération que subit le foie dans la cirrhose biliaire. Ln pareil cas, dans le lobule, les colonnes de cellules hépatiques tendent à disparaître. La lésion s’accuse d’abord à la partie périphérique du lobule, et elle s’étend progressivement vers la région centrale, occupée par la veine intra-lobulaire. Elle s’opère par le mécanisme suivant : les rangées de cellules hépatiques d’une même colonne sont remplacées successivement par des cellules épithéliales cubiques, en tout semblables à celles qui existent, à l’état normal, dans les canaux interlobulaires. En même temps, la colonne cellulaire ou autrement dit la série de cellules cubiques qui, désormais la représente, diminue de diamètre et, du même pas, il se forme autour delle une couche conjonctive embryonnaire plus ou moins épaisse qui la sépare des vaisseaux avec lesquels elle était au- U’efois en contact immédiat [Fig. 28). Quand le processus est parvenu à son plus haut degré, ainsi que cela se voit quelquefois dans la cirrhose hypertrophique, on ne trouve plus dans l’aire du lobule, où s’est développée une gangue conjonctive luxuriante, qu’un réseau de canalicules semblable au réseau des canalicules interlobulaires et qui s’est, en quelque
• Ces vues relatives à la slriicLure de la elande confirmées par les récentes recherches de MiM KeLch?i ' ^ tmuvent phijsioloçfie, 187U, p. 771). et Ivierncr. {Arch. de
DÉVELOrl’EMENT KMURYuNNAUlE UU EOIE
S0.-Ie, subslUué au réseau que torme, dans Télal normal, l'anaslomose des colonnes de cellules liépaliques.
Tel est le dernier terme de l’alLéralion. Vous voyez qu résultat définilit rappelle la disposition sur
sisUons tout à l'heure il propos du rem et du poura .
le lieu, pour compléter le parallèle, de taire inlervenn, pou
Ci.*..
EftÆJ -.f “it
en A .
foie, quelques notions relatives au développement embryonnaire de cet organe.
1 1 1 1 ain«i aue l’a depuis longtemps montre
aem:, on Cu ter’s le deu’iémeiour de
l^oucb^ épaisse de tissu ^
Vers latin du trois.ém our, deviennent creux et sont lapuse
Foster et Balfour, p.
ISo.
CIKRUOSES DU FOIE, DU l’OUMON, DU REIN : l'ARALLÈLE 89
du lype cylindrique. Dieiüôt, ils poussent dans la masse mésoblaslique des prolongements ramifiés qui se ramifient euxmêmes et s'anastomosent. Les ramifications ultimes constituent dans l’amas mésohlastique un réseau serré de conduits solides remplis de cellules liypoblastiques. Suivant Foster et Balfüur, les prolongements creux des diverticules doivent être considérés comme les rudiments de l’appareil des conduits biliaires, tandis que le réseau formé par des cylindres remplis de cellules liypoblastiques représente le parenchyme hépatique du foie adulte. Supposez, en effet, que chacun de ces cylindres, plein de cellules, représente un conduit dont la cavité est presque effacée, et vous retrouverez les principaux linéaments du plan de la structure du foie de l’adulte, telle
que les travaux de Hering surtout nous l’ont fait bien connaître.
Si, après cet aperçu sommaire, vous vous reportez aux détails des altérations de la cirrhose biliaire, vous ne manquerez pas à coup sûr d’être frappés des analogies qui rapprochent, au point de vue de la texture, le foie ainsi altéré, de l’organe hépatique considéré dans la première période du développement embryonnaire.
Sans vouloir insister plus longuement sur la comparaison que j ai essayé d établir entre les cirrhoses biliaires, la cirrhose broncho-pneumonique et la forme de néphrite interstitielle qui, dans le langage de l’anatomie pathologique macroscopique, s'appelle le rein contracté, je relève cependant encore une fois les traits de ressemblance qui permettent de rapprocher sous un chef commun des affections très diverses par le nom de l’organe qu’elles occupent et par l’ensemble des symntômes qui les révèlent pendant la vie. En somme, deux éll ments principaux sont ici à considérer: 1° Modifications du revêtement épithélial glandulaire, de provenance hypoblastique ;
QQ ORIGINE ÉITHIÉIRALE DES CIRRHOSES VISCERALES
2" modificiilions de la paroi conjoncLive, de provenance mésoblasLique, qui sert de support à ce revêtement.
Si l’on envisage maintenant le point de vue pathogénique, il y a lieu de rechercher si ces deux éléments ont la môme valeur, si les deux ordres de lésions se développent parallèlement, ou si, au contraire, l’une d’elles précède l’autre et domine en quelque sorte la situation.
En d’autres termes, l’épithélium est-il affecté en premier heu et les lésions dont il souffre se communiquent-elles secondairement aux tissus sous-jacents, ou bien l’altération de la gangue conjonctive précède-t-elle, au contraire, celle dont l’épilhéliumestle siège; ou enfin, les deux éléments anatomopathologiques sont-ils contemporains, faut-il leur accorder la même valeur pathogénique?
Les queslions qui viennent d'être posées sont certainement tort intéressantes au point de vue de nos études particulières. Je ne vois pas que, dans l’état actuel des choses, elles puissent être définitivement résolues; il est légitime cependant d en
reclierclier la solution la plus vraisemblable. ^
\près un examen de toutes les circonstances, ] incline a croire que la lésion épithéliale est la première en date, I origine et le point de départ de tous les désordres, et je vous proposerai, en conséquence, de désigner sous le nom d ef,uheliales les cirrhoses viscérales, quel que soit l’organe qu elles affeclent, se présentant douées des caractères anatomiques que ie m’efforcais de faire ressortir tout à l heure.
■' Je vous demande la permission de passer rapidement en revue les divers arguments sur lesquels se fonde ma manié, e de
voir.
Nous sommes conduits par ce qui précède à entreprendre une courte incursion dans le domaine de la phïs.olog.e pathologique générale des épithéliums.
HÊGÉNliRATION DES ÉPITHÉLIUMS
Tout porte à croire aujourd’hui que les tissus épithéliaux jouissent d’une existence, jusqu’à un certain point autonome, indépendante de celle des tissus sous-jacents qui leur servent de support. Ainsi, dans les conditions pathologiques, par exemple, les épithéliums peuvent se modifier dans leur forme, se régénérer, se multiplier sans le concours, ou tout au moins sans la participation directe de la gangue conjonctive sur laquelle ils reposent, sous la seule influence des liquides interstitiels, influence nécessaire à l'entretien de la vitalité de tous les tissus.
a) L activité propre d'un épithélium ancien, préformé, son influence directe sur la génération et la multiplication des cellules épithéliales de meme ordre, détruite par une cause
quelconque, a été mise dans tout son jour, par des expériences récentes.
On savait depuis longtemps qu’à la surface d’une plaie en voie de cicatrisation, le développement du revêtement épithélial nouveau, se fait d’abord au contact de l’épithélium ancien,
et procède ainsi de la périphérie de la plaie vers ses parties centrales.
L’influence exercée sur la régénération et la multiplication des éléments cellulaires nouveaux, par les cellules anciennes est ici déjà manifeste. Elle a été mise hors de doute par une expérience ingénieuse qui a eu son retentissement dans la pratique : il s’agit de la transplantation de l’épiderme, imaginée par M. Reverdit!. Le lambeau transplanté doit comprendre dans son épaisseur, la couche vraiment vivante de l’épiderme cesl-a-dire une partie du réseau de Malpighi. Sans entrer
02 ui!:gi'înéiution dks éi-itihoi.iums
dans le délail de celte expérience remarquable, je rappellerai que le lambeau transplanté contracte bientôt des adhérences avec le tissu de granulation qui forme le fond de la plaie et que, consécutivement, on voit sur les bords de cette sorte de oreffe, se former l’épiderme nouveau, qui constitue un îlot dont les bords s’étendent de jour en jour. M. Schweninger dans ces derniers temps, avarié l’expérience, et il a montré que la transplantation d’un cheveu, portant encore une partie de sa gaîne épidermique, peut devenir également le point de départ de la formation d’un îlot épidermique.
b) Une autre série d’expériences est plus propre encore, peut-être, que la précédente à montrer l’indépendance dont
p:,, S9 - Schéma, d’après Zielonko. —
fjpUée. - D. de Descemet. - E, ep.lhel. • n
de la coi-née. - E’. épithélium nouveau. - F, couche fibrineuse.
iouisseiUles épithéliums à l’égard des tissus sous-jacenis. Elles
appartienenlàM.Zielonko(ScA«tesd«to. 18 ).
La cornée d’une grenouille est extirpée et mtrodmle, aussitôt après l’opération, dans la cavité du sac lymphatique sous Tutané d’une autre grenouille bien portante. On a eu escun d’introduire cette cornée repliée sur elle-même, de façon que sa surface externe ou épidermique, regarde les parois du a lymphatique (Fk/. 29). Bientôt, il se forme autour du corp éZge une Lrte de fausse membrane ou kyste fibrineux q« ne s’applique pas immédiatement sur la face ^Hem^u cornée mais en reste séparée par un espace. Oi, bientôt a cayité en question se trouve tapissée dans par son épithélium régulièrement dispose, de manièie 1
KÉGÉNÉHATION UES ÉriTIlÉLIUMS 93
peler, ù part la multiciplité des couches, le revêtement endolliéhal d’une membrane séreuse. On peut suivre pas à pas, dans cette expérience, le développement du revêtement épitliéicü nouveau, qui, de la surface de section de la cornée, s’étend piogressivement sur la face interne de l’enveloppe fibreuse. Ainsi, au conlactde l’épiLbélium ancien, l’épitliélium nouveau
cer corné). - a, C.mdic^cornéc j r’ la partie externe du nez. (Ci
< isposés irrégulièrement et formes de ro,mh«= c, Racine des poi
à. Stroma dn cancer (dessin demi srliém r ‘ de cellules épithéliales,
jonctif intermédiaire, disséminés dans le stroma ' /’ ‘issu ce
couronne de cellules épithélia'es V p , ~ <=P'‘''-'iau!c au centre d’u
ment avec globes épiihélieus oui s'avancent''"®'"®"'.' ''!'*«« disposés irrégulier
~hh. Deux grands ubéoles cancérei'ix Te ,ro‘'? ® «°''j'’"':tir sous -cutani
leur paroi on voit en ;ore une coudie de cellu'les®'éo Scande partie ; s
<1 une masse ,1e cellules épithéliales cornée^. <'e>“rc les .-esb
se régc^n6rc el se i-épand, se greffe, ii la surface d'une memta-a..e fiùnneuse c’esl-à-di.-e non organkic.
<■) C’est ici le lieu de , 'appeler que les produits de la vc-é latioM duu revêlemeut épithélial peuvent non seulement°se eu surface, ruais s’étend.',, cncor-e dans l’épaisseur
,,J| HÉGÉNIÎHATION DlîS ÉlTniKM'JMS ; CANCEH
et la profondeur des tissus sous-jacents, à la manière d’appendices digitiformes, par le mécanisme de l’invagination. Ce procédé rappelle le mode de développement des glandes tel qu’il s’observe dans la période embryonnaire, suivant les descriptions de Remak et de Kôlliker. D’après ces auteurs, vous le savez, quand une glande naît au-dessous d’une surface couverte d’épithélium, il part de la face profonde du revêtement, de provenance épiblastique, un bourgeon qui s’enfonce pro- <.ressivement dans l’épaisseur des tissus sous-jacents, de provenance mésoblastique, et ce bourgeon est constitué d’abord par des cellules du même ordre que celle qui forme l’épithe-
lium dont il provient.
C’est sur ce modèle que paraissent se former certains can- tous les cancers disent quelques auteurs, entre autres M. Waldejer — quelques-uns d'entre eux se forment certainement ainsi: les épilhéliomes paviinentcnî. par exemple, et aussi les cylindriques. Ce mode de développement est facile- ■ ment mis en évidence, dans le cas du cancro'ide, dans les premières périodes de son développement à la surface de la peau. On voit, en pareil cas, sur des coupes pratiquées perpendiculairement à la surface du tégument externe (fuj- 30), des prolongements épithéliaux partir soit du tond des sillons mterpapillaires, soit des glandes sébacées des follicules pileux, et pénétrer dans l’épaisseur du derme sous forme de doigts e gant Ces appendices épithéliaux sont en quelque sorte comparables aux acinis des glandes en eul-de-sac ou en grappe. !st à remarquer, toutefois, qu’il ne s’agit pas là d une structure épithéliale régulière. En effet, ainsi que l’a depuis longtemps relevé M. Cornil, dans le prolongement épithélial les cellules n’offrent pas un arrangement régulier, et, de plus, elles ne sont pas séparées du tissu au sein duquel elles plongent pai
une tunique propre.
La formation de semblables prolongements épithéliaux ne
cimmosiîs épitiikualks 95
se voit pas seulement, il importe de le faire remarquer, dans le cas du cancer. Elle s’observe dans le lupus, dans l’éléplianlliiasis, suivant les recherches de M. Friedlander. On l’observe aussi, d’après le meme auteur, et ceci nous ramène au chapitre des pneumonies chroniques, dans l’épaisseur des parois bronchiques, chez les animaux où l’on a réusssi à produire expélimentalement la pneumonie catarrhale prolongée. (Cari. Friedlander. Ueber epilhehuucherimg und Krehs, fig. 8, pl. 1. Strasbourg, 1877).
Je pense en avoir dit assez. Messieurs, pour faire ressortir la prédominance du rôle des lésions épithéliales dans l’accomplissement de certaines altérations pathologiques, car il est au moins fort vraisemblable, que, dans tous les cas que je viens de citer, la lésion des tissus sous-jacents est un phénomène secondaire, en quelque sorte accessoire.
^ Pour en revenir maintenant aux cirrho^^es. que je proposais d’appeler épithéliales, la réalité du fait que j’essaye de mettre en relief, déjà rendu très vraisemblable par tout ce qui précède, le devient plus encore peut-être dans les conditions expérimentales. ^
^ Je rappellerai que les lésions de la cirrhose biliaire sont, ainsi que nous l’avons montré, M. Gombault et moi, imitées pour ainsi dire, en conséquence de la ligature du canal cholédoque. On voit, en pareil cas, l’altération se répandre de proche en proche le long des canaux biliaires et s’étendre peu à peu jusqu aux capillaires biliaires intra-acineux. 11 est vrai que, dans cette expérience, l’énorme végétation épithéliale déjà plusieurs fois signalée, ne se montre pas nettement déea gee de la participation du tissu conjonctif sous-jacent. Mais il n en n est plus de même dans le cas de la pneumonie épithéale prolongée, consécutive à la section des récurrents. L’ana- ]yse que nous vous avons présentée des lésions qu’on observe