‹ Œuvres complètes de J.M. Charcot [electronic resource] (volume 3)Chapitre 9 sur 101 · MA I A 01KS INKKCT'I.USES · texte numérisé non relu

MA I A 01KS INKKCT'I.USES

confondue avec les nombreuses aCfeclions qui, habituellement, s’accompagnent de cel ensemble de symptômes qu’on a désignés sous le nom d’état typhoïde; mais pour comprendre la possibilité de semblables erreurs, il faut supposer une dotliiénenlérie dépourvue de ses attributs ordinaires (taches lenticulaires, gonflement de la rate, météorisme, diarrhée, bronchite typhoïde, etc.), ou bien encore l'absence complète de documents relatifs aux premières phases de la maladie et aux circonstances étiologiques. — Les fièvres paludéennes comateuses (1466), rémittentes (1469), pseudo-continues (1494), la fièvre jaune, la peste, sont autant de maladies propres à certaines localités, à certains climats. — La fièvre puerpérale typhoïde (1 ? 85), la morve aiguë (1554), la phlébite traumatique, suivie de résorption purulente, se développent dans des circonstances et s’accompagnent de symptômes qui ne permettent guère qu’on les méconnaisse. — Dans la néphrite avec phénomènes typhoïdes, les régions rénales sont douloureuses, au moins à la pression, les urines rares ou supprimées, les symptômes putrides rapidement mortels (668, B. T., et Rayer, Traité des maladies des reins, 1. 1, p. 359). — L’exploration attentive des organes fera presque toujours découvrir les pneumonies asthéniques , ataxiques (647, y. S.), latentes ; d'ailleurs, c’est principalement chez les vieillards que les phlegmasies viscérales s’accompagnent de symptômes typhoïdes, et, chez eux, on le sait, la dothiénenlérie est très rare. Chez les enfants toutefois, l'entérite secondaire à la scarlatine et à la rougeole peut s’adjoindre, pendant toute la durée de son cours, un ensemble de phénomènes ataxiques les plus graves (Rilliet et BarLhez, loc. cit., t. Il, p. 695); mais il ne faut pas l’oublier, chez l’enfant comme chez l’adulte, la fièvre typhoïde se montre rarement comme affection deutôropathique 1731. E.). Le choléra pestilentiel (1675), dans sa période de réaction, présente quelques traits de ressemblance avec la do-

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