SUR LES VIBRATIONS LONGITUDINALES ETC
ou cylindrique, et par N le plus petit nombre de vibrations longitudinales que cette verge, supposée libre, puisse exécuter pendant l'unité de temps, on aura toujours [voir la formule (78) de la page 89]
De plus, quelle que soit la forme de la section transversale, ù représentera la vitesse de propagation du son dans la verge indéfiniment prolongée, et pu- le rapport qui existe entre la pression A supportée par la section transversale et la dilatation longitudinale -.-^ dans le cas où les pressions extérieures s'évanouissent. Donc, en prenant ce rapport pour mesure de l'élasticité de la verge, on pourra encore affirmer que la vitesse de propagation du son dans la verge est proportionnelle à la racine carrée de son élasticité.
Les résultats que nous venons d'exposer subsistent, de quelque manière que l'élasticité du corps, d'où l'on suppose la verge extraite, varie quand on passe d'une direction à une autre. Ils coïncident d'ailleurs avec ceux que M. Poisson a obtenus, en considérant une verge extraite d'un corps solide dont l'élasticité reste la même en tous sens. Seulement, dans ce cas particulier, le coefficient 12 devient indépendant de la direction que présentait, avant l'extraction, l'axe de la verge élastique.