DANS LESQUELS
LA CO\DE.\SATIO\ 01 DILATATIO\ LIVÉAIRE EST LA MÊME EX TOLS SEXS
AlïOCR I)i: CIIAQUI': POINT.
Concevons qu'un corps solide ou fluide vienne à changer de forme, (^t que par l'effet d'une cause quelconque il passe d'un premier élat naturel ou artificiel à un second état distinct du premier. Rapportons tous les points de l'espace à trois axes rectangulaires, et supposons que le point matériel correspondant aux coordonnées x, y, z- dans le second état du corps soit précisément celui qui, dans le premier état, avait pour coordonnées les trois différences
Si l'on prend x, y, z pour variables indépendantes, H, y], L seront des fonctions de x, y, z qui serviront à mesurer les déplacements du poini que l'on considère parallèlement aux axes des coordonnées. SoienI d'ailleurs /■ le rayon vecteur mené dans le second état du corps d'une molécule m \\ une autre molécule très voisine m\ et a, fi, y les angles formés par le rayon vecteur r avec les demi-axes des coordonnées positives. Si l'on désigne par
la distance primitive des deux molécules m, m' , la valeur numérique de £ sera la mesure de ce que nous avons nommé la dilatation ou condensation linéaire du corps suivant la direction du rayon vecteur /-, sa-