‹ Œuvres complètes d'Augustin CauchyChapitre 5 sur 122 · PU PRES AU CN PORN FE C'ADS. AT PAR RE · texte numérisé non relu

PU PRES AU CN PORN FE C'ADS. AT PAR RE

leurs valeurs tirées des formules (9), (10), (11), (r2) du $ I. Or, si l’on choisit la constante k de manière que l’on ait

les formules (9), (10), (11), (12) du S I donneront, non seulement

et, par suite,

mais encore

Donc, pour obtenir la série (5), il suffira de développer, suivant les puissances ascendantes de :, la valeur particulière s de F(Ë, n, £, ...) déterminée par le système des formules

(6) ui) = f (Rs) (To) (1 Ë6).….a8, t À X k à Z

D'ailleurs, pour que la série (4) soit convergente, il suflira que la série (5) le soit. On peut donc énoncer la proposition suivante :

Tuéorème 1. — Soit donné, entre la variable indépendante t et les

inconnues L, N'a

un système d'équations différentielles. Soient de plus Ë INT ee

de nouvelles valeurs de ces inconnues, qui correspondent à une nouvelle valeur 7 de la variable t. On pourra tirer des équations différentielles don-

nées des valeurs de

RE ot be et méme de TE MP de À

développables en series convergentes suivant les puissances ascendantes de = —1, si la valeur de S que détermine l'équation (7), jotnte à la formule (6), est elle-même developpable en une série convergenle ordonnee

suivant les puissances ascendantes de 1.

Corollaire I. — Si l'on pose, pour abréger,

la formule (6) deviendra

8 as HR (9) ef (Ro) (55) (25)... de Jo LR SA À ; Z

Corollaire II. — Si les équations différentielles données ne renferment pas explicitement la variable £, alors, d'après ce qui a été dit précédemment (voir le $ Il), on pourra, dans la formule (2), remplacer le premier membre, c’est-à-dire le produit

par la différence 4 — 7; et, en posant d’ailleurs

(—2)(-y) ten SR

on obtiendra, au lieu de la formule (6) ou (9), l'équation

À 8 + L é (10) fl (-%5)(— Te) 20). 25 0 X y \ Z

Corollaire II. — La valeur de e que donne l'équation (8) se déve-

loppe en série convergente par la formule

2? 3 (11) NE PEAR +...) Li 3 {?

lorsqu'on à (12) age À

La valeur de 2, que détermine l'équation (9), se développe elle-même, par la formule de Lagrange, en une série convergente ordonnée suivant les puissances ascendantes de e, lorsqu'on a

(13) e<f (25) Te)(- 20)... d, À x y Z

« étant le plus petit des rapports

GI N Se "2

et il suffit évidemment que les conditions (12), (13) soient remplies pour que la valeur de s, fournie, par l’équation (3), soit elle-même développable en série convergente ordonnée suivant les puissances ascendantes de :. Cela posé, on pourra énoncer encore la proposition

suivante :

THéoRÈME Il. — Les mémes choses étant posées que dans le théorème 1, les valeurs de

RE PS EE et même de Em)

seront développables en séries convergentes, suivant les puissances ascendantes de 5 — 1, si le module x de = — 1 vérifie sunultanément les deux conditions

NT À e o * $ \ Hit et. ufr) <f (—To)(—25)(1— 20)...

Alors aussi, en arrétant après un certain nombre de termes la série qui représente le développement de F(Ë, n, €, ...), suivant les puissances ascendantes de 7 — 1, on obtiendra un reste dont le module sera inferieur au reste correspondant de la série que représente le développement de s suwant

les puissances ascendantes de 1.

Corollaire I. — Si les équations différentielles données ne renferment pas explicitement la variable 4, alors, la formule (10) devant ètre substituée à la formule (13), la première des conditions (14) dis-

paraîtra, et la seconde se trouvera remplacée par celle-ct :

En terminant ce Mémoire, nous ferons une observation importante. Les divers termes du développement de F(£, n, Ÿ, ...), suivant les puissances ascendantes de = — #, ne cesseront pas d'offrir des modules inférieurs aux termes correspondants du développement de 8, si lon fait croître ce dernier. Or c’est précisément ce qui arrivera si l’on substitue

à chacun des rapports

le plus grand d’entre eux, c’est-à-dire la quantité positive . attendu que, dans le développement de s, chaque terme sera positif et proportionnel à une puissance positive de chacun de ces rapports. I suit de cette observation que les formules (6), (7) pourraient être remplacées

par les suivantes

\=1 8 n—1 3 é nn (16) ufr) = (1-2) d0=<|1-(1-°) | (3 À t n | t :

desquelles on tire

(18) s=afi-ntifi-) | ue

n désignant le nombre total des variables x, y, z, ..., 4.

En substituant la formule (10) à la formule (6), comme on peut le faire quand les équations différentielles données ne renferment pas explicitement la variable 4, on obtiendrait, au lieu de la formule (18), celle-ci

(19) s—a(i—nt) sé

tT

Pareillement, la seconde des conditions (14) et la condition (15). pourront être, si l’on veut, remplacées par les suivantes

L t (20) ufi—)<£ et (21) be dé

La formule (21), pour le cas où l’on suppose »? — 2, se trouve déjà dans le Mémoire lithographié de 1835.

CALCUL INTÉGRAL. — Mémoire sur l'emploi du calcul des limites

dans l ‘intégration des équations aux dérivées partielles.

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