‹ Œuvres complètes d'Augustin CauchyChapitre 51 sur 122 · SD · texte numérisé non relu

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et, par suite, on peut supposer que les valeurs de Ë, n, €, données par

(*) Il suit de cette remarque que les équations (23), (24), (25), et par suite la formule (15), doivent être seulement appliquées aux cas où » est très petit.

les formules (19), remplissent la condition

ce qui aura lieu, si

Bæ—Ce É Cu — Aw “4 Ac — Bu

a En b SE e Mais alors le rayon diffracté sera lui-même polarisé, et les vibrations des molécules seront encore, dans ce rayon, parallèles à la droite (27), comme le prouvent les formules (20).

Je me propose de développer dans un autre Article les conséquences des diverses formules que je viens de transcrire. Je me bornerai aujourd’hui à rappeler celles qui se trouvaient déjà énoncées dans mes lettres du 22 et du 26 avril 1836. Je disais dans ces lettres :

Considérons, pour fixer les idées, le cas où le corps éclairæt est assez éloigné pour que les ondes sphériques qui se propagent autour de ce corps deviennent sensiblement planes. Prenons pour axe des æla direction du rayon lumineux, et pour axe des y une droite parallèle aux vibrations moléculaires de l’éther; nommons n le déplacement d’une molécule mesuré parallèlement à ce dernier axe, I la valeur maximum de ",

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