FAT TO
(1) Cette valeur de » est évidemment celle que donne la formule (18), quand on pose Jo = 0, Yi = À.
EXTRAIT N° 188. 169 la formule (b) devrait être remplacée par la suivante :
k° YY0)
15 V2x n (C) A2 I cos ss MCE AR da.
FRE V2 L'équation (ce) (‘) elle-même fournit seulement une valeur approchée de n et se déduit de formules générales et rigoureuses qui représentent le rayon diffracté, quelle que soit la direction du rayon incident, et quelles que soient les directions des vibrations moléculaires dans ce même rayon. Ces formules, en donnant les lois de la diffraction, montrent, par exemple, que, si le rayon incident est polarisé dans un certain plan, le rayon diffracté restera toujours polarisé dans ce même plan.
Cette conséquence particulière des formules (22) et (23) était précisément, comme on l’a vu tout à l'heure, celle que j'avais énoncée à la fin du Mémoire dont je donnaïs un extrait dans ma Lettre du 25 avril
P,S. — Je m'étais proposé, dans cet Article, de reproduire la solution du problème des ombres à laquelle se rapporte ma Lettre du 22 avril 1836. Dans un second Article, je ferai voir que cette solution est seulement approximative, et, en m'’appuyant sur les principes développés dans mes précédents Mémoires, je donnerai du même problème une solution plus rigoureuse, qui me parait devoir intéresser tout à la fois les physiciens et les géomètres.
(1) L'équation (ec) coïncide évidemment avec la formule (18).
OEuvres de C. — S.I,1t. VI, 22
THÉORIE DE LA LUMIÈRE. — Second Mémoire sur les phénomènes
des ombres et de la diffraction.