ARE NES
quand on y remplace e et æ par 6 ÿ—:et Y V— 1, on pourra exprimer les valeurs de # et de D,2, relatives au mouvement incident et à des molécules situées dans le plan des y, 3, à l’aide d'équations de la forme
: pe ph ph | É (u1} =" { | FA eeb+uv e6b bi + re 48 dy du do (1 sr ter a M de Y
C œ Yi Vi ee I 2 .
(12) Dos; é Ÿ J . Hue’m+wvelstr—B+T(s- vit 6 dy du dy. SET PRE PT À —ev—0Vys VV
Car, en vertu de semblables équations, les valeurs de 2 et de D,2 auront la double propriété de se réduire, pour chacun des points
situés en dedans du contour donné, à celles que l’on tire de l’équation (3) en supposant æ — 0, et de s’évanouir en chacun des points
situés en dehors du même contour. Cela posé, pour obtenir, dans la nouvelle hypothèse, les mouvements réfléchis et réfractés, 11 suffira évidemment de substituer aux équations (7), (8) d’autres équations de la forme
æ ao Y1 Vi — E + 2 nn (13) = [ F Ÿ . Hetr+ep+wv elôty-B+Y(3—V)V1 48 dy du dy, rt ln € Vo
ue I sé re Y1 "1 À PR (14) = nf $ # à H'exx+ep+wv 60 -b+T(s-V1V 168 dy dy dy, nn DR nr OTÉE à : Vo
H, H,,..., H, H”, ... désignant, non plus des constantes déterminées par les équations (9), (10) et par les autres équations linéaires dont nous avons parlé, mais des fonctions de 6, y déterminées par les formules que l’on obtient en remplaçant dans ces équations linéaires les coefficients
pPé. d par les produits &V—1, YV—1,
et les coefficients
par les suivants