C. R., T. XVI, p. 422 (20 février
La théorie des intégrales singulières, qui dès l’année 1814 s'est trouvée, grâce au rapport de MM. Lacroix et Legendre, accueillie si favorablement de l’Académie, m’a fourni, comme l’on sait, les moyens, non seulement d'expliquer le singulier paradoxe que semblaient présenter des intégrales doubles dont la valeur variait avec l’ordre des intégrations et de mesurer l'étendue de cette variation, mais encore de construire des formules générales relatives à la transformation ou même à la détermination des intégrales définies et de distinguer les