PI RP PPT TD 1 EE 4, PAPE
Tous les coefficients
k.k ke
0? 19 . +. e gi —2
sont donc inférieurs à 2; mais, puisque ces coefficients sont des nombres entiers et positifs ($ IV), ils ne peuvent avoir qu’une des valeurs: O0 ou 1.
Désignons par k, le premier des coefficients ko, k, k, LA ER has
différent de zéro; on aura dans cette supposition
D’après ce que nous avons dit sur la détermination de ces coefficients, nous concluons que le quotient de la division de 4 (M,) par
D" (9) He De CH
doit être égal à zéro, mais en divisant par
on obtient le quotient un, ce qui n’a lieu que pour
b (M) < D, LM) > D,
En y portant les valeurs de D, D,%*® d’après (16) on trouve
(M) < D, + (g, —9) D,, VW) > D, + (4 —9— 1) D,,
ce qui nous donne
a LM) — (D, + D) < (4 —9—1) D,, | UM) — (D, + D.) > (4, —g —2) D,.
Comme g désigne un des nombres Éd ie re MDN Cle la dernière inégalité suppose que
Cette inégalité a toujours lieu quand la série CE CPR, MR EE Re contient un coefficient k, différent de zéro. Par conséquent, si la condition (4) 2 D, + D, n’est pas satisfaite, tous les coefficients ER x;s He
sont égaux à zèro. Mais si cette condition est remplie il est facile de déterminer g d’après (17). Remarquons pour cela que d’après (17) le rapport
est compris entre les nombres rs: opus 2e un Ponte
par conséquent le moindre de ces nombres g, — g— 2 est le quotient de la division de PM) — (D, + D,)
par D,. En désignant ce quotient par &, nous aurons G—g—2—=4;; d’où résulte la valeur de g: