DES
FALREURS MOTENNENS,
(TRADUXX PAR M. N. DE KKHANXKOF.)
cpeonuxe Conurunaxsé.
(Maremaruuecxiä Côopaux®, ro Il, 1867 r., crp. 1—9. Liou ville. Journal de mathématiques pures et appliquées, 2 série, XIT, 1867, p. 177—184.)
(Lu le 17 décembre 1866.)
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en ct
Des valeurs moyennes.
Si nous convenons d’appeler espérance mathématique d’une grandeur quelconque, la somme de toutes les valeurs qu’elle est susceptible de prendre, multipliées par leurs probabilités respectives, il nous sera aisé d’établir un théorème très-simple sur les limites entre lesquelles restera renfermée une somme de grandeurs quelconques.
Théorème, Si l’on désigne par a,b,c,.... les espérances mathématiques des quantités Ne et «le POSE ét para, b; «,.... les espérances mathématiques de leurs carrés
de 59 9 7e le 6 Tr
la probabilité que la somme LTHY+I+....
est renfermée entre les limites
a+b+c....+aVa+b+c+....—@—b@—c—...,
a+b+c....—aVa+b+c+....—@—b@P—e#—...,
sera toujours plus grande que 1 — +, quel que soit a.
Démonstration.
Soient
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Vis Vas Ysreeee YU
toutes les valeurs imaginables des quantités x, y, z,.... et soient
Pis Pay Paye. Py dir os ss. An)
les probabilités respectives de ces valeurs, ou bien les probabilités des hypothèses DE), De Mess
Y—=Yis Vas Ygsre ee Yno
Conformément à ces notations, les espérances mathématiques des gran-
deurs