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Nous ne traiterons ici que le cas où f(t) et f’(#) sont positives. Mais on reconnaîtra aisément que la même démonstration est applicable à tous
les cas.
le signe contraire à celui de
Pour prouver notre théorème dans le cas où f(é) et f’(#) sont positives, nous allons montrer que, ces valeurs étant au-dessus de zéro, au moins l’une des fonctions
change de signe entre x —t— 4 VÉAU : Ë et x —t. En effet, si les fonctions
f(x), f(x) demeuraient sl Le ces deux limites, la valeur
—4ÿT0)
serait positive etau-dessous de f(x), et par conséquent, la valeur numérique de
> rss Et teé
resterait au-dessous de f(#), ou, ce qui revient au même, au-dessous de
ue ee
Mais cela est inadmissible, car, en vertu du théorème 6, la valeur numérique de la différence
fo—r(s—4ay 5)
ne peut être inférieure à
t—(4—a TP" L ’ “)|
à moins que f(x) ne change de signe dans les limites
M5 at f7 0 ne æ—t—4 16 ? D EN À
Donc, il est certain que dans ces limites au moins l’une des fonctions f(x), f (x) cesse d’être positive.
Comme notre théorème devient évident, si f(x) change de signe entre
xæ—t—4 VS, æ—t, nous n'avons qu'à examiner le cas où, dans ces limites, la fonction f(x) demeure positive et f’(x) change de signe.
Puisque f”(f) est positive, il est clair que dans le cas, où f’(æ) change de signe entre t—{—4 Vie CO & x —t, elle doit passer du négatif au positif. Mais ce changement de signe fera disparaître deux variations de signes dans la suite
car, par hypothèse, f(x) est positive depuis x —t— 4 VS ) ; jusqu "à —t,
et f/(x) ne saurait être négative, quand la fonction f’(x) passe du négatif au positif, ce qui prouve notre théorème.
Dans le cas particulier, où l’équation
n’a que des racines pti le théorème que nous venons d'établir entraîne
celui-ci :
Théorème 9.
Si l'équation
f@)=2" + Aï +....+K—=0
n'a que des racines réelles, quelle que soit la valeur det, on trouvera toujours
je > C4 prenant le radical
An l’une de ses racines entre x—=tetxz—t—4