‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 96 sur 198 · VE · texte numérisé non relu

VE

en fraction continue

ce que nous avons fait dans les paragraphes 47, 48, 49 avec le développement de

en fraction continue

on reconnait aisément que la valeur Z doit vérifier au moins l’une de ces équations:

G=0, G—0,....6, ,—0, où G, G,,....G, , sont les coefficients de - dans les 1 premiers quo-

tients complets de

Qu+ L)(x+h) 2h

(G—L)(&—h) — hr

SE

D'autre part, si l’équation

est la première parmi

qui a lieu pour Z — L,, et qu’on fasse

NT 2 h?

—", in U __(@— Lo) (®—#) M? —(u + Lo) (e-#+ 2) N° ( Fe =?) Mi (+) N2 ’

en traitant cette valeur de is de la même manière que celle donnée par la

formule (24), on trouve qu’elle est de la forme

p' an—l—1 +p" an—l-2 corse + pti) æ + p(n—1) pin—i+1) x + p(n—{#42) its + pi) x + p(n+#1)

et que sa différence avec w, depuis æ — — À jusqu'à x — + h, reste comprise dans les limites — Z, et + Z,.

D'après cela on conclut, comme dans le cas de # pair ($ 50), que la valeur cherchée de Z est numériquement la plus petite parmi celles qui vérifient au moins l’une des équations

Ed; G=0;::.:.6.:, —=0,

et que cette valeur étant L — L,, et

G,—=0 la première des équations

Cas, 6=0,::,0 —=0, 2:

qu’elle vérifie, la fraction cherchée L se détermine par la formule (31), en

M prenant pour - celle des fractions convergentes de

(u + Lo) (x + h) __ Qu — Lo) (&—h) = —

qui correspond au dénominateur g,.

C’est ainsi qu’on parvient à déterminer la valeur de la constante Z et

de la fraction cherchée : dans le cas de » impair.

$ 57. Nous chercherons maintenant à simplifier la détermination de Z et de z dans le cas de » impair, comme nous l’avons fait (section XV) pour le cas de » pair, et on verra qu’en définitive la détermination de Z et de =

dans ce cas ne diffère point de celle que nous avons trouvée pour le cas de n pair.

La fonction « étant de degré n — 1, les expressions

V EE? V == (u— L)(x—h})? æ—h

. LI 1 Là LA ne diffèrent entre elles que par les termes de l’ordre m1 et moins élevés.

NS : (u + L) (x + h) T+h D'où il suit que pour les développements de Tres yr es et Vi on trouvera la même fraction continue, si l’on ne pousse leurs développements au-delà de la limite, pour laquelle elles s’expriment par les fractions conti-

nues avec l’exactitude jusqu’à -5—. Or, puisque l’on trouve

xz+h

exacte æ—h

et que cette fraction continue ne donne pas la valeur de V

, il est clair que dans le développement

— k de ses dénominateurs, k étant la

. TS Re Jusqu'à =7—1, si l’on conserve

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