partie entière de Le
u+L)(c+h) 2h VER = qe? ne on aura (32) Db—=1l, 4—2%—h, B—2%,....Qu =2%.
D’où nous concluons que les fractions convergentes de
uæ+L)(x+h) 2h VER = + 1e
qui correspondent aux dénominateurs
nr ? ( PP ar Sels 7e hml
seront
si l’on dénote par p0) pu) PO Q0)” Qu) ae”
la suite des fractions convergentes de æ+h 2h Vi=a +? re pour la détermination desquelles on trouve aisément ces formules: (y SR * ue vs Jen (y= mn * V + D PD — a 7 “RAR p 9 V æ—h ?
D do Ve).
Q®— 2 2 PAF ST 2 *) 9 V z+h.
$ 58. Suivant ce que nous avons montré sur les fractions convergentes de
(u + L) (x + h) (uw — L) (x —h)
qui correspondent aux dénominateurs
In ? nr ?
PE —à MK —1
et en faisant a n°
In+1 RS ANTRENEEnE k?
DE PSE tn RS ue due 2 PRES 245 °
*) On vérifie facilement ces expressions de PQ), QU), en remarquant qu’elles donnent des valeurs exactes dans le cas de À—0, À—1, et qu’elles vérifient les équations PA) — 9 3 PA—D 2 p2 PA—I, QD — 9 x QU— — 2 QA—, suivant la forme de la frac- 2h
ti :
ion continue 1 + Hohner int
nous trouvons cette expression de +, EE
(u+-L) (x+h) 2h : P La 1) —ZP (1 —1) } (u—L)(&—Rh) DT di . TE n+1 n—1 ; cu PRE BEL x) 1 &)
D'où résulte cette valeur de Z:
Ve rDerh rt: Va Dash
QU Vu + De +1 PR) yo DER
qui, après la substitution des valeurs de
en vertu des formules (33), devient
Vi V= ” = Eu "VS Pr yen V=- = ou = VE PITEMAATES EE ICE ETES ER
En remarquant que » est un nombre impair et que ( xz—h EN, æ—h Se hŸ Ra 2 ELT: .) =
on reconnaît aisément que cette valeur de Z peut être représentée ainsi:
: Ver Le qe RTL pre tee #} Ve-(V En)" LÉ qua] x+Va?—h? Vr{| VE Fe) 2n— Par] Ve (Ve & 5 Sn] ?
et comme æ—h h \? SR ( 2 +VS ) =2+Vr—h,
cette expression de Z se réduit à
1 L(c+ va —h}n—2k+2 4 pn—2k+2 (u + Vu? — I?) x+Va—h L(c+v ah}; pn—2k (u+ Vu? — I?) J
ce qui est identique, au signe de Z près, avec la valeur de Z dans le cas de mn pair ($ 53).
$ 59. En dénotant par UE UE 3 .. se
les coefficients de = dans les quotients complets de
h2 D NOTE y 5 Re RP ue el n+ 2 CR TRS In+1}
NU fe
nous trouvons qu’on aura
"RES Si NH xp] — ÿe) 2: AUS — Ÿy) 2 2 où Gr E? Bt - L 11? +3?
suivant la notation admise dans le $ 56, désignent les coefficients de dans les quotients complets de
u+L)(x+h) __ 2h re ce 2 — +
quand on s'arrête aux dénominateurs g,,1 > dn+i , 7" * * +1 im nt. 28 ——>© —k+ NUL 2 2
De plus, en vertu des valeurs de Der Mure) our
trouvées plus haut ($ 57), on reconnaît aisément que @,G,,G@,,....@,, r x ne
les coefficients de - dans les — — k premiers quotients complets de Q@@+ L)(x+h) 2h DEN Dpt LÉ SSÉ ont ces valeurs:
Re ES h? RAS h? BE h?
G=h, G=—s, G=—s,... MR ie 5:
D’après cela il est clair que parmi les équations
qui d’après le $ 56 déterminent L = L,, les — ne premières ne peu-
vent être satisfaites, et les dernières se réduisent à
h=0, Bn—=0,....%—=0, comme dans le cas de # pair; seulement Z, en vertu de ce que nous avons vu sur l’expression de Z, sera remplacée par — Z.
$ 60. En passant à la détermination de la fraction cherchée ee sup-
posons que = 0 soit la première des équations
=, H—=0,....9= 0, qu’on vérifie par L — Z,. Les quantités
CE CRE à RS
er 55 k
en vertu de ce que nous venons de voir, ne pouvant s’annuler, et puisque
n+1 n+1 VERRE n—1 k?
dans cette hypothèse l’équation
ES
sera la première parmi
ul
qui aura lieu pour L — Z,. Mais dans ce cas, en prenant
nous trouvons d’après (31) que la fraction cherchée z se détermine ainsi:
U __ (u— Lo) (x — h) M2 — (0 + Lo) (x + h) N2
LR (x —h) M?— (x + h) N? ?
où 2h = + h?
N To mr fa R?2 In—1
D'autre part, comme les fractions convergentes de
qui correspondent aux dénominateurs
ns ? Un or Rage ne Sas Ile
sont
Pr Pr
QUE) of
et que la valeur précédente de — © peut être mise sous la forme
en désignant par Ps : R i% fraction convergente de
Z= à h? n2 ML +1 nous concluons qu’on aura MP np 1,
Mais en vertu de ces valeurs de M et N l’expression précédente de cs devient
s (uL) (ch) (PCA an (a+ [QC x QC) cp @—D EP Ux,P p—@+ fQ CN (Var
or et
TUE it ste ie LES TRS ETES SLR PATES Re EN PU
D'où, par la substitution des valeurs de
d’après (33), on obtient les mêmes expressions de U et V, que dans le cas
de n pair ($ 54), et dans lesquelles, conformément à ce que nous avons vu ($ 59) sur les équations qui déterminent Z = L,, la quantité L, se trouve remplacée par — Z,.
Ainsi on parvient à reconnaître que les résultats définitifs, obtenus dans la section XV sur la détermination de la quantité L, et de la fraction
À l d ; t applicabl de n impai 7 pour le cas de n pair, sont applicables aussi au cas de n impair.
$ 61. Pour montrer une application de ce que nous avons exposé, supposons qu’il s'agisse de trouver une fraction de la forme
p'an—2 + pl als 4, 4 pi 2) + pr)
pN) œ + pH
qui, depuis 4 = — } jusqu'à x — +, s’écarte le moins possible du poly-
nôme donné
a" + Ag"?