Acte 3, scène
« fuser 'une satisfaction qu'il me faut à l'instant. Quoique « insulté, je lui laisse le choix de.; armes et l'attends aux « portes de ce palais avec des pistolets et une épée. — Éric « Birkf.nstaff, lieutenant au 6e d'infanterie. » (A part.) Quelle insolence!
Christine. Eh hien ! qu'y a-t-il ?
coelher. Ce n'est rien. (Au domestique.) Laissez nous... dites que plus lard... je verrai... (A part.) Encore une leçon à donner.
Christine. Vous voulez me le cacher... il y a quelque chose... il y a du danger... j'en suis sûre à votre trouble.
coelher. Moi, troublé !
Christine. Eh bien! montrez-moi ce billet, et je vous croirai.
coelher. Impossible, vous dis-je !
Christine, se retournant et apercevant Kollcr. Le colonel Ko'ler! il sera moins discret , je l'espère, et je saurai par lui...